Depuis l’annonce du décès de Loana, figure emblématique de Loft Story, son ancienne proche Sylvie Ortega demande publiquement un arrêt immédiat des sollicitations et des messages intrusifs. Dans un message publié sur son compte Instagram, elle affirme vivre une « grosse pression » depuis le 25 mars et appelle la communauté à cesser tout envoi de photos, de questionnaires et de demandes d’information la concernant ou relatives à la défunte.
Loana, connue pour avoir remporté l’édition du Loft, est au centre d’une vague d’hommages et de polémiques sur les réseaux sociaux depuis l’annonce de sa disparition. Cette effervescence numérique a multiplié les sollicitations adressées aux proches de la star, y compris à celles qui ont partagé certains plateaux télévisés et des moments personnels avec elle. Sylvie Ortega, qui a souvent été identifiée comme une interlocutrice de l’ex-starlette, se dit désormais dépassée par ces demandes répétées.
Dans son message, Sylvie Ortega dit vouloir poser des limites fermes et met en garde contre l’insistance d’internautes et de médias. Elle précise qu’elle ne souhaite plus être contactée pour témoigner ou répondre à des questions sur Loana et souhaite que sa vie privée soit protégée face à ce qu’elle décrit comme un harcèlement numérique.
Une pression psychologique devenue insupportable pour l’ancienne proche
Selon Sylvie Ortega, la situation est devenue « insoutenable » depuis le 25 mars. Elle évoque un flux continu de messages et de sollicitations qui a effacé la frontière entre vie privée et exposition publique. « Depuis le 25 mars amis, ennemis ou je ne sais qui nous vivons sous une grosse pression », écrit-elle, exprimant une fatigue mentale manifeste face à l’insistance des « curieux » et des « enquêteurs » du web.
La principale source de cette usure, selon elle, tient aux demandes intrusives : envois d’images, questionnaires, relances pour obtenir des anecdotes ou des détails sur les derniers moments de Loana. Sylvie Ortega demande explicitement que cessent l’envoi de documents iconographiques et les sollicitations insistantes. « Par pitié je vous demanderais de ne plus me parler de Loana ni de m’envoyer photos et encore moins de m’envoyer des questionnaires sur Loana ! »
Elle souligne également des motifs personnels et médicaux justifiant son retrait. Dans son message, elle mentionne un rapport particulier à la mort et une fragilité liée à l’hypocondrie, ce qui renforce son incapacité actuelle à consulter des images ou des souvenirs de la défunte. « J’ai un rapport très particulier avec la mort, je suis hypocondriaque je suis incapable de regarder des photos de Loana actuellement », confie-t-elle.
Enfin, Sylvie Ortega adresse une demande de respect à ceux qui la sollicitent et à son entourage, en précisant que l’intensité des échanges affecte aussi son cercle proche. « SVP respectez nos choix, nos vies.. On est vraiment fatigué ! »