Vous lisez actuellement
Mathieu Kassovitz vit à Vincennes dans deux bâtisses avec jardin et un ring de boxe

Mathieu Kassovitz vit à Vincennes dans deux bâtisses avec jardin et un ring de boxe

Mathieu Kassovitz, son quotidien loin de la cité : sa maison avec jardin, ring de boxe, 2 bâtisses, et vue sur le bois de Vincennes

Ce 9 juin 2026, France 4 programme la diffusion de La Haine, film de Mathieu Kassovitz devenu référence du cinéma français sur la représentation des banlieues. L’occasion de revenir sur le contenu du film — et sur le quotidien discret que mène aujourd’hui son réalisateur à Vincennes, à proximité du bois de Vincennes.

Situé dans une journée de tension, le film s’ouvre sur la cité des Muguets, le 22 octobre 1995 à 10h38. Les murs tagués, des véhicules incendiés et l’atmosphère de défi traduisent l’état d’un quartier marqué par une nuit de violences. Au centre du récit, le coma d’un adolescent, Abdel Ichaha, 16 ans, à la suite d’une interpellation qualifiée de violente ; cet événement catalyse la colère et la frustration des habitants.

La narration suit trois jeunes du quartier — Vinz, Saïd et Hubert — pris dans une spirale de violence, de rage et de désespoir. Vinz, armé et prêt à la vengeance, incarne l’explosion de la colère ; Hubert tente de conserver une forme de lucidité et de retenue ; Saïd oscille entre les deux. Ecrit en 1993 et inspiré de faits réels, le film est sorti en 1995, a été distingué à Cannes, primé aux César et a rassemblé plus de deux millions de spectateurs, s’imposant comme un film noir et blanc devenu culte.

Une vie à Vincennes, loin du tumulte

Aujourd’hui, Mathieu Kassovitz a choisi un mode de vie discret à Vincennes, dans un quartier calme de l’Est parisien, proche du métro et du bois de Vincennes. La maison, selon les descriptions publiées, reste volontairement sobre et peu ostentatoire : une propriété dissimulée qui mise sur la simplicité et la discrétion.

La propriété se compose de deux bâtisses blanches reliées par un jardin ouvert sur la nature. L’une des constructions abrite la maison principale, l’autre est dédiée à une passion : la boxe. Un ring est installé à domicile, présenté non comme un objet décoratif mais comme un outil d’entraînement et de discipline.

Plusieurs propos attribués au réalisateur éclairent ce rapport au retrait et au rythme de vie : « Je n’ai jamais cherché le confort des vitrines », « Ici, on peut travailler le corps autant que l’esprit » et, au sujet des sports de combat, « Le combat, c’est apprendre à tenir debout ». La boxe apparaît comme une pratique structurant les journées, un moyen de canaliser l’énergie et d’entretenir une forme de résistance physique et mentale.

Voir aussi
Michael J. Fox annoncé mort par erreur : CNN présente ses excuses

La maison est également décrite comme un espace familial et multifonctionnel : création cinématographique, entraînement sportif et repos. Les volumes et le jardin, avec une vue sur le bois de Vincennes, composent un cadre quotidien où se mêlent travail, pratique corporelle et vie privée.

La description donnée des lieux évoque un équilibre recherché entre intimité et activité : deux bâtisses, un jardin, un ring de boxe et la proximité du bois de Vincennes.

Quelle est votre Réaction?
Excited
0
Happy
0
In Love
0
Not Sure
0
Silly
0

© 2026 Benin Web TV - All Rights Reserved.

Retour en haut