Tiger Woods a été impliqué dans un accident de la route qui a entraîné une nouvelle interpellation pour conduite en état d’ivresse. Des éléments relevés par les autorités concernent son état au moment de l’accident ainsi que le contenu de ses poches.
Le 27 mars, l’ancien n°1 mondial du PGA a quitté la chaussée avec son SUV de luxe après une collision avec un camion aspirateur près de son domicile sur Jupiter Island, en Floride.
L’accident n’a fait aucune victime. Woods a été arrêté pour conduite sous influence, pour dommages matériels et pour avoir refusé de se soumettre à un test urinaire. Il avait déjà été impliqué dans un incident comparable en mai 2017.
Découverte de médicaments sur le lieu de l’accident
Selon sa déclaration aux enquêteurs, Woods a expliqué avoir été distrait par son téléphone portable et par le réglage de la radio. Les contrôles effectués sur place, y compris l’alcootest, n’ont pas mis en évidence la présence d’alcool.
D’après un article de TMZ, la police a retrouvé sur les lieux deux comprimés blancs portant l’inscription « M367 », identifiés par la suite comme de l’hydrocodone, un opioïde prescrit pour des douleurs importantes.
Les agents présents ont fait état d’observations initiales selon lesquelles Woods semblait léthargique et lent, présentait des « signes graves d’altération », avait les yeux injectés de sang et vitreux, et des pupilles extrêmement dilatées.
Dans le rapport d’accident obtenu par TMZ, les policiers indiquent qu’il est apparu « extrêmement alerte » au cours de l’enquête ; lorsqu’on l’a interrogé sur la prise de médicaments sur ordonnance, il a répondu : « J’en prends quelques-uns. »
Aux termes de la législation de Floride, Woods n’est pas éligible au programme de déjudiciarisation puisqu’il n’est pas un primo-délinquant.
Pour avoir refusé le test urinaire, il s’expose à une peine pouvant aller jusqu’à 60 jours de détention, à une amende de 500 dollars et à une suspension administrative de son permis de conduire d’un an.
Étant donné que l’accident est lié à une conduite en état d’ivresse ayant causé des dommages matériels, il encourt également une peine maximale d’un an de prison, 12 mois de probation et des travaux d’intérêt général obligatoires.