Régine : elle aimait Englesqueville‑en‑Auge, village de 113 habitants dans le Calvados
1er mai 2026 marque le quatrième anniversaire de la disparition de Régine, figure emblématique de la vie nocturne surnommée la « reine de la nuit ». Décédée en 2022 à l’âge de 92 ans, elle a laissé un héritage artistique et festif qui traverse les générations, entre clubs parisiens et adresses internationales, tout en cultivant une vie privée attachée au calme et à la discrétion.
Réputée pour avoir imposé un style et une vision des nuits parisiennes, Régine a bâti ce que la presse a décrit comme un véritable empire nocturne, présent de Paris à New York. Ses discothèques et ses soirées ont compté parmi les lieux de référence d’une époque, contribuant à façonner une certaine culture festive et un imaginaire autour de la nuit.
Parallèlement à cette vie publique flamboyante, l’artiste revendiquait une aspiration à la tranquillité. Elle confiait à son entourage : « J’avais besoin de respirer loin du bruit », exprimant un besoin clair d’éloignement par rapport au tumulte des pistes et des projecteurs.
Englesqueville-en-Auge, refuge discret d’une star
Pour répondre à ce besoin de retrait, Régine choisit la Normandie comme lieu de ressourcement. Au cœur du Calvados, la commune d’Englesqueville-en-Auge, qui compte 113 habitants, devint son refuge. Dans ce village, elle acquit un ancien presbytère qu’elle transforma en maison de campagne, un lieu décrit comme chaleureux, planté de verdure et marqué par le silence.
Si la demeure restait éloignée des strass et de la scène, elle n’en fut pas moins un point de rencontre pour des personnalités du milieu artistique. Selon des témoignages, des invités prestigieux tels que Serge Gainsbourg et Johnny Hallyday franchirent le seuil de cette maison normande. Ceux qui y furent reçus rapportent un ton différent de celui des soirées publiques : « On parlait, on riait, mais surtout on se reposait », soulignant l’ambiance de discrétion et de convivialité.
La Normandie offrait à la fois une proximité relative avec la capitale et une douceur de vie propice au retrait. Ce contraste entre la vie nocturne et la retraite paisible témoigne des multiples facettes de la personnalité de l’artiste, capable d’orchestrer la fête tout en recherchant un quotidien plus apaisé.
Outre sa maison normande, Régine conservait une adresse dans la capitale, un appartement dans le 8e arrondissement de Paris. Elle y aimait les intérieurs chargés de souvenirs : « J’aime être entourée de tout ce qui raconte ma vie », confiait-elle, évoquant son attachement aux objets et aux traces de son parcours.
Quatre ans après sa disparition, le souvenir de Régine demeure lié à ses nuits mythiques et à ces lieux de retraite où elle cherchait la simplicité et le calme.
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