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Nathalie Saint-Cricq juge la carrière de Benjamin Duhamel « un échec »

Nathalie Saint-Cricq juge la carrière de Benjamin Duhamel « un échec »

Nathalie Saint-Cricq "déçue" en évoquant la carrière de son fils Benjamin Duhamel : "c'est un échec"

Nathalie Saint-Cricq était l’invitée du plateau de C à vous le 22 avril 2026 pour présenter son livre La Petite Mère et a livré des confidences sur son parcours, ses regrets et un épisode de polémique qui a entraîné une suspension d’une semaine après une remarque entendue en direct lors d’une soirée électorale.

La journaliste, figure habituée des débats politiques, a évoqué avec franchise son regard sur le métier et sur la carrière de son fils, Benjamin Duhamel, également journaliste sur France Inter. L’entretien a alterné entre présentation de l’ouvrage, humour familial et explications sur le geste jugé maladroit qui lui a valu une mise à pied récente.

Sur le ton de la confidence, Nathalie Saint-Cricq a exprimé ce qu’elle aurait souhaité pour Benjamin, mêlant autodérision et sincérité sur la valeur des professions selon elle. Elle est aussi revenue sur la sanction qu’elle dit avoir demandée elle-même après une plaisanterie captée à l’antenne.

Regrets familiaux, définition du service public et réaction à la polémique

Interrogée par Anne-Élisabeth Lemoine, Nathalie Saint-Cricq a déclaré avec ironie : « Je voulais qu’il soit avocat pénaliste ou chef d’orchestre, c’est un échec. » Elle a aussitôt nuancé cette formule en qualifiant le parcours de son fils de « formidable », précisant que son commentaire relevait d’un regret maternel sur la nature du métier choisi plutôt que d’un désaveu professionnel.

La journaliste a expliqué sa conception des métiers qui, selon elle, « servent vraiment » en opposant des fonctions où « l’acte prime sur la parole », citant l’exemple du chirurgien ou du chef d’orchestre. Elle a reconnu ne plus avoir tout à fait « le même entrain » qu’à ses débuts mais a assuré rester « passionnée » par la chose publique.

Sur la polémique évoquée, Saint-Cricq a rappelé les faits : lors d’une soirée électorale sur France 2, elle a laissé échapper une comparaison entre Éric Ciotti et « Benito », en référence à Mussolini, remarque destinée au politologue à côté d’elle mais entendue à l’antenne. Ce lapsus a provoqué une réaction médiatique et institutionnelle qui s’est traduite par une mise à pied d’une semaine, la privant de la couverture des seconds tours des municipales.

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Elle a expliqué sur France 5 : « Le micro aurait dû être coupé, mais on est censés aussi se tenir. » Déclarant assumer sa responsabilité, elle a indiqué avoir sollicité elle-même la sanction plutôt que d’en être l’objet imposé. Elle a aussi précisé avoir contacté Éric Ciotti en privé pour présenter ses excuses, qualifiant l’incident de « blague idiote ».

Lors de l’émission, Saint-Cricq a évoqué sa volonté de gérer plus prudemment ses apartés à l’antenne et a laissé entendre qu’elle pourrait se mettre en retrait au moment venu pour couvrir la prochaine campagne présidentielle, afin de le faire « sereinement ».

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