Nadia Fares toujours hospitalisée, ses antécédents médicaux compliquent son état
Nadia Farès, 57 ans, a été retrouvée inanimée au fond d’une piscine du club Blanche (IXe arrondissement de Paris) le samedi 11 avril aux environs de midi et a été hospitalisée en urgence dans un état jugé extrêmement grave, placée en coma artificiel, après un grave incident survenu dans la salle de sport.
Selon des témoignages recueillis, l’actrice, connue pour ses rôles au cinéma et à la télévision, nageait équipée de palmes et d’une planche lorsqu’elle aurait perdu connaissance et disparu sous la surface. Un autre usager du bassin l’a repérée inerte au fond, puis, avec l’aide d’un second baigneur, l’a remontée à la surface. Les témoins indiquent qu’elle ne respirait plus et qu’elle serait restée immergée entre trois et quatre minutes, un délai qualifié de critique pour l’oxygénation cérébrale.
Sur place, les deux nageurs ont pratiqué un massage cardiaque et utilisé le défibrillateur disponible dans l’établissement avant l’arrivée des secours. Les pompiers, dépêchés rapidement depuis une caserne proche, ont pris le relais et stabilisé la comédienne avant son transfert en urgence absolue à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière. L’état de santé de Nadia Farès est décrit comme extrêmement grave.
Enquête judiciaire et points sur la sécurité du bassin
Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour clarifier les circonstances de l’événement. Les premiers éléments recueillis par les enquêteurs, relayés par la presse, privilégient l’hypothèse d’un malaise cardiaque ayant entraîné la chute de la comédienne dans l’eau. Cette piste médicale est étayée par des antécédents déclarés : Nadia Farès aurait souffert d’une rupture d’anévrisme en 2017 et subi plusieurs interventions chirurgicales cardiaques, informations mentionnées par les sources judiciaires et médiatiques.
Les enquêteurs ont procédé à des auditions de plusieurs témoins présents au moment des faits afin de reconstituer précisément le déroulé. Selon ces premiers témoignages, le maître-nageur sauveteur présent au club le jour du drame ne se trouvait pas en surveillance directe du bassin mais était mobilisé sur une autre activité au sein de l’établissement. En France, la réglementation applicable aux piscines ouvertes au public impose la surveillance par un maître-nageur diplômé ; les auditions visent notamment à établir si les règles de sécurité prévues ont été respectées.
À ce stade, aucune infraction n’a été retenue publiquement par les autorités judiciaires citées par les sources. Le club Blanche n’a pas souhaité communiquer de déclaration officielle sur l’incident auprès des rédactions, et la piscine est restée fermée dans les jours qui ont suivi, indiquant une « fermeture exceptionnelle » aux adhérents.
Les secours et les intervenants présents sur place ont, pour leur part, confirmé l’usage du défibrillateur et les gestes de réanimation réalisés avant l’arrivée des services hospitaliers. Les éléments médicaux et procéduraux réunis jusqu’à présent figurent dans le dossier d’instruction ouvert par le parquet de Paris.
Quelle est votre Réaction?
Koffi AMÈGAN contribue à la couverture de l’actualité people, célébrités, showbiz et tendances pour People | Benin Web TV.






