Khaby Lame, connu mondialement sur les réseaux sociaux, se retrouve au centre d’une vive polémique nourrie par des rumeurs de divorce et des questions portant sur la gestion de son patrimoine.
L’influenceur compte plus de 160 millions d’abonnés sur TikTok et sa fortune est évaluée à environ 20 millions de dollars par Forbes, le positionnant comme une figure importante de l’économie des créateurs.
Depuis plusieurs jours, des publications virales évoquent une procédure de divorce le concernant, mettant en avant des tensions d’ordre financier et des prétentions d’un ancien partenaire sur une part substantielle de ses avoirs. Certaines spéculations ajoutent que cette personne viserait une part des revenus issus des contrats publicitaires et des collaborations internationales. Aucune source officielle ni déclaration judiciaire n’a, pour l’heure, confirmé ces allégations.
Questions sur la détention des actifs
Parallèlement, des allégations en ligne affirment que la majorité des actifs de Khaby Lame — biens immobiliers, revenus et investissements — seraient enregistrés au nom de son père plutôt qu’à son propre nom.
Si ces éléments étaient avérés, ils pourraient peser dans le cadre d’une éventuelle séparation, la distinction entre revenus personnels, droits à l’image et propriété effective pouvant modifier la répartition des biens.
Des internautes s’interrogent ainsi sur la coexistence d’une grande influence et d’une apparente absence de détention directe d’actifs majeurs.
Né au Sénégal et élevé en Italie, Khaby Lame a vu sa carrière décoller après avoir perdu son emploi en usine pendant la pandémie. Il s’est fait connaître par de courtes vidéos muettes et humoristiques, dans lesquelles il simplifie des « life hacks » jugés compliqués, un format qui a franchi les barrières linguistiques et conquis un public international.
Au-delà des revenus issus des réseaux sociaux, son activité a connu un développement majeur en janvier 2026 : sa société Step Distinctive Limited aurait été cédée pour 975 millions de dollars à la société hongkongaise Rich Sparkle. L’accord inclurait les droits d’exploitation de son image, de sa voix et de ses gestes, et ouvrirait la possibilité de créer un jumeau numérique alimenté par l’intelligence artificielle.
À ce jour, aucun élément officiel ne confirme ni le divorce ni les revendications financières qui circulent sur les plateformes ; l’affaire reste au stade de rumeurs amplifiées par la viralité des réseaux.