Virginie Efira victime d’un stalker qu’elle a fini par confronter

Virginie Efira, figure du cinéma et animatrice révélée par la télévision belge puis par M6, a raconté à Le Bonbon avoir été la victime de plusieurs épisodes de harcèlement obsessionnel — voitures qui la suivaient, appels répétés et personnes attendant devant son domicile — une expérience qu’elle a décrite comme « impressionnante » même si, selon elle, « pas forcément dangereuse ». Ce témoignage intervient alors qu’elle et Isabelle Huppert abordent à l’écran et dans la presse la question du stalking, thème central de leur film commun, Histoires parallèles.
Révélée au grand public comme animatrice de La Nouvelle Star sur M6 puis consacrée dans le paysage cinématographique français, Virginie Efira est l’une des comédiennes les plus en vue de sa génération. Dans l’entretien, elle rappelle les effets concrets et répétitifs du harcèlement dont elle a été victime, sans détailler de dates précises : « ça remonte un petit peu », dit-elle pour situer ces événements dans le passé.
Interrogée sur le thème du stalking en compagnie d’Isabelle Huppert, qui a indiqué n’avoir pas été concernée, Efira a livré un récit factuel et sans fard, décrivant des comportements intrusifs allant au‑delà de l’admiration excessive : présence à l’extérieur de son domicile, appels, suivis en voiture et gestes d’intrusion chez elle.
Des épisodes répétés de harcèlement et une réponse directe
Dans son témoignage, Virginie Efira évoque des situations qui rappellent des séquences de fiction : « J’ai eu un moment quand même, quelqu’un qui attendait en bas de chez moi, qui m’appelait », raconte‑t‑elle, ajoutant simplement « j’ai eu plusieurs », pour indiquer le caractère répétitif de ces faits. Elle souligne la dimension troublante de l’expérience : « Ce n’est pas forcément dangereux, mais c’est toujours un peu impressionnant. »
Elle décrit également des épisodes de suivi par des véhicules : « Ça m’est arrivé de vivre des trucs comme dans les films, de me souvenir de voitures qui me suivent », phrase qui illustre la persistance et la visibilité du harcèlement dans son quotidien à l’époque.
Plutôt que de s’enfermer dans le silence, l’actrice dit avoir choisi d’aller à la rencontre de certains de ses harceleurs. « Des gens chez qui parfois, j’allais parler », confie‑t‑elle, et rapporte la teneur de ses échanges : « En fait, pour avoir un rapport, il faut qu’on soit deux. Est‑ce que tu peux essayer de comprendre ? Je n’ai rien contre toi, mais on ne peut pas avoir ce… »
Efira livre aussi des détails concrets sur les intrusions : « Des gens qui apportaient des tableaux, qui montaient jusqu’en haut de chez moi, qui attendaient devant, des trucs très bizarres. » Ces éléments permettent de mesurer la nature répétée et concrète du harcèlement dont elle parle, sans indiquer d’autres suites administratives ou judiciaires dans l’entretien.
Le témoignage s’inscrit dans le cadre d’un entretien consacré au stalking, abordé par les deux actrices en lien avec leur film Histoires parallèles, qui met en lumière ce type de comportements et leurs conséquences.
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