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Nathalie Saint-Cricq explique pourquoi elle ne partagera pas l’antenne avec Benjamin Duhamel

Nathalie Saint-Cricq explique pourquoi elle ne partagera pas l’antenne avec Benjamin Duhamel

Nathalie Saint-Cricq prête à partager l'antenne avec son fils Benjamin Duhamel ? "Je ne pourrais pas"

Nathalie Saint-Cricq, éditorialiste politique de 63 ans, laisse entendre qu’elle pourrait mettre un terme à cette partie de sa carrière. Dans un entretien accordé à Télé Star le 27 avril, la journaliste a évoqué son désintérêt croissant pour la politique, la publication récente de son troisième roman et des épisodes marquants de sa trajectoire médiatique, notamment la polémique liée à ses propos sur Éric Ciotti lors des municipales.

Le 2 avril, Nathalie Saint-Cricq a publié son troisième ouvrage, La petite mère (éditions de l’Observatoire). Le roman met en scène l’histoire d’un avocat à l’aube de la retraite qui se voit confronté à des éléments nouveaux concernant une affaire vieille de vingt ans : en 1995, il avait obtenu l’acquittement d’une jeune femme soupçonnée d’avoir enterré son nouveau-né dans une clairière. Vingt ans plus tard, certains détails du dossier attirent de nouveau son attention.

Interrogée sur son avenir professionnel, la native de Tours a affirmé qu’elle se sentait moins attirée par le commentaire politique. « La politique me déçoit beaucoup », a-t-elle dit, rappelant avoir couvert la fin du mandat de François Mitterrand et côtoyé des figures comme Valéry Giscard d’Estaing, Jacques Chirac et Charles Pasqua. « C’est un peu moins excitant. On est de plus en plus à l’ère de la com’. Je suis moins enthousiaste, peut‑être parce que j’ai vieilli », a-t-elle ajouté. Elle a aussi confié, dans un trait d’humour, que si elle n’avait pas été journaliste, « j’aurais été flic », en référence à son goût pour les enquêtes et la recherche de responsabilités dans des affaires non résolues.

Nathalie Saint‑Cricq : l’affaire Éric « Benito » Ciotti

Parmi les épisodes récents de sa carrière, Nathalie Saint‑Cricq est revenue sur la polémique née lors du premier tour des élections municipales, alors qu’elle intervenait sur l’antenne de franceinfo. Pensant son micro coupé, elle avait qualifié Éric Ciotti, arrivé en tête à Nice, de « Benito » Mussolini. L’enregistrement de ces propos avait provoqué une tempête médiatique et conduit la chaîne du service public à lui retirer la couverture du second tour.

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La journaliste a expliqué à Télé Star qu’un problème technique était à l’origine de la diffusion de ses remarques : « un micro n’a pas été coupé », a‑t‑elle précisé, jugeant que la direction avait voulu « marquer le coup ». Elle a évoqué son goût pour les soirées électorales et son tempérament propice aux plaisanteries, soulignant qu’elle s’était sentie « punie » de devoir regarder la soirée du second tour depuis chez elle.

Lors du même entretien, Nathalie Saint‑Cricq a été interrogée sur son fils, Benjamin Duhamel, lui aussi éditorialiste politique. Elle a exclu la possibilité de partager l’antenne avec lui : « Je ne pourrais pas parce que ce n’est sain ni pour lui ni pour moi », a‑t‑elle déclaré. Elle a enfin assuré s’être expliquée en privé avec le nouveau maire de Nice au sujet de l’affaire Ciotti.

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