Mosimann répond aux clichés sur l’alcool et la drogue chez les DJ

Invité sur les ondes de M Radio par l’animateur Christophe Beaugrand, le musicien et directeur de la Star Academy, Mosimann, a profité d’un questionnaire thématique pour déconstruire plusieurs stéréotypes persistants liés à l’activité de disc-jockey, abordant notamment la réalité technique de la discipline, la question des addictions et le rythme de vie des artistes.

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"Quand t’es DJ, c’est alcool et drogue tout le temps", Mosimann répond à la vilaine rumeur
Lionel Guericolas/MPP/Starface
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Le lauréat de la promotion 2008 de la Star Academy a fermement rejeté la perception selon laquelle un DJ se limiterait à lancer des pistes préenregistrées face au public. Il a insisté sur la complexité du mixage en direct, le travail d’enchaînement et la sélection sonore, évaluant à moins d’un pour cent la proportion de professionnels entretenant une posture purement superficielle derrière les platines.

Dans cette perspective, il a tenu à saluer l’engagement des DJ résidents au sein d’établissements nocturnes comme le Macumba, soulignant que ces derniers assument des sessions continues de six heures d’affilée, ce qui représente selon lui une charge de travail physique et technique particulièrement exigeante.

Abordant le volet des relations personnelles et de la séduction dans le cadre professionnel, Mosimann a indiqué faire l’objet de moins d’attentions en tant que DJ que lors de ses passages à la télévision ou à la radio, relativisant ainsi les clichés habituels autour du milieu de la nuit.

Rigueur professionnelle et rejet des excès

Le producteur a également démenti l’association systématique de son univers professionnel à l’alcool ou aux stupéfiants, renvoyant aux déclarations publiques de figures emblématiques du secteur telles que David Guetta ou Laurent Garnier pour illustrer la discipline requise.

Pour justifier sa position, il a mis en avant les exigences physiques d’un calendrier pouvant atteindre six représentations par semaine, une fréquence incompatible avec la consommation d’alcool, qu’il considère par ailleurs comme un manque d’égard vis-à-vis du public payant.

Le disc-jockey a enfin évoqué ses créations baptisées « Dream Tracks », à travers lesquelles il revisite les titres musicaux préférés de diverses personnalités, en soulignant le caractère parfois improbable de certaines requêtes reçues à l’entame de sa semaine de travail.

Source de l’article : www.public.fr.

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