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Mélanie Page affirme avoir écrit son livre seule et dénonce les attaques en ligne

Mélanie Page affirme avoir écrit son livre seule et dénonce les attaques en ligne

"Sans ton mari Nagui, tu ne serais rien !", Mélanie Page reçoit "des montagnes de merde", n’en peut plus et fait une sacrée mise au point

Mélanie Page, comédienne confirmée, a publié en avril son premier roman, Peaux à peaux (Albin Michel). L’ouvrage, consacré à la maternité, a suscité une vague de critiques virulentes sur les réseaux sociaux et dans les commentaires en ligne ; dans une interview accordée à la journaliste Margaux Sieffert, l’actrice déplore ces attaques et affirme avoir écrit et fait publier son livre sans recours à des appuis professionnels liés à son mariage avec Nagui.

Le roman, présenté comme un texte émouvant sur l’expérience maternelle, a été suivi d’un fort retentissement médiatique et d’une réaction parfois hostile sur Internet. Lors de l’entretien, Mélanie Page a résumé l’intensité des commentaires négatifs qu’elle a reçus en ces termes : « J’ai reçu des montagnes de merde », formule qu’elle a adoptée pour qualifier la virulence des propos dirigés contre elle.

Interrogée sur l’origine de ces attaques, elle met en cause des interlocuteurs majoritairement extérieurs à son travail d’artiste : des internautes qui, selon elle, « ne me connaissent pas en tant qu’artiste, qui ne m’ont jamais vue sur scène et qui peut-être n’ont jamais ouvert un livre de leur vie ». Elle estime que beaucoup de ces messages relèvent d’une forme de haine personnelle et décrit ceux qui en sont à l’origine comme « des gens malheureux ».

Défense de son indépendance et refus des attaques personnelles

Mélanie Page a tenu à réaffirmer son autonomie éditoriale face aux accusations selon lesquelles son statut matrimonial lui aurait facilité l’accès à l’édition. « Je l’ai écrit toute seule, comme n’importe quel romancier écrit son roman, et j’ai trouvé une éditrice toute seule », a-t-elle déclaré, ajoutant que son mari « n’est pas éditeur, il ne connaît personne dans le milieu de l’édition ». Ces précisions visaient à réfuter l’idée que son succès initial serait dû à des protections externes plutôt qu’à son travail personnel.

Sur le plan économique, elle a également souligné la réalité financière de la profession d’écrivain, estimant que l’écriture « ne rapporte pas » suffisamment pour en vivre, sauf dans des cas exceptionnels citant l’exemple de noms très vendeurs comme Guillaume Musso. Ce rappel vise à situer la publication d’un premier roman dans un contexte professionnel souvent peu rentable.

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Si Mélanie Page se dit disposée à entendre des critiques construites sur la qualité de son texte, elle refuse en revanche les attaques visant sa personne. « Vous n’avez pas le droit de m’insulter », a-t-elle lancé, dénonçant la normalisation des invectives en ligne. Elle a pointé le poids des stéréotypes sexistes persistants en 2026 : « En 2026, dire à une femme : ‘Sans ton mari, tu ne serais rien’… Wow ! Il y a encore du chemin ».

À l’issue de son intervention, elle a insisté sur l’injustice des insultes proférées par des individus qui, selon elle, ignorent son parcours et cherchent simplement à déverser leur « haine » parce qu’ils sont « mal dans leur peau ».

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