Maurane : sa maison de Schaerbeek estimée entre 200 000 et 300 000 €

Le 7 mai 2018, la disparition de la chanteuse Maurane, retrouvée sans vie dans sa maison de Schaerbeek, a laissé une empreinte durable sur le paysage culturel belge et sur le quartier où elle vivait. Huit ans plus tard, cette demeure en briques rouges, achetée à la fin des années 1990 alors que l’artiste était enceinte de sa fille Lou, suscite encore des questions : quel prix avait-elle payé, quels travaux y a‑t‑il réalisés et quelle place la maison occupait‑elle dans sa vie ?
Selon les témoignages et les éléments publiés à l’époque, le coup de foudre pour l’habitation a été immédiat. « Il fallait absolument que cette maison soit la nôtre ! », confiait Maurane, qui avait alors choisi Schaerbeek pour ses qualités résidentielles et son positionnement sur le marché immobilier bruxellois, considéré comme relativement accessible à la fin du XXe siècle.
Le prix d’acquisition n’a jamais été rendu public. Des estimations contemporaines évoquent toutefois un ordre de grandeur compris entre 200 000 et 300 000 euros pour une maison unifamiliale nécessitant des travaux à la fin des années 1990. Au‑delà de la valorisation financière, l’artiste soulignait la dimension affective du lieu : « Je suis réceptive aux vibrations… et ça sentait bon », déclarait‑elle, indiquant une connexion immédiate à l’espace.
Une maison transformée et investie
À l’achat, la bâtisse requérait plusieurs rénovations. Maurane a engagé des travaux successifs visant à moderniser la cuisine, réaménager le séjour et ouvrir davantage les pièces sur la lumière. Le long couloir sombre d’origine a été repensé pour déboucher sur une grande pièce à vivre plus lumineuse, selon les descriptions qui ont été publiées. Ces interventions, menées au fil des années, ont représenté un coût significatif : plusieurs dizaines de milliers d’euros, voire davantage selon l’ampleur des modifications réalisées.
Dans l’aménagement intérieur, l’artiste a conservé un mélange de styles — mobilier ancien, souvenirs de voyages et éléments contemporains — qui témoigne de la double dimension personnelle et professionnelle du lieu. Un piano, visible au centre du salon, incarnait la présence permanente de la musique dans la maison. Les objets familiaux et personnels, régulièrement mentionnés par ses proches, soulignaient le rôle de refuge intime de l’habitation.
La maison de Schaerbeek a ainsi servi de point d’ancrage à Maurane entre ses activités publiques : elle y écrivait, composait et se ressourçait loin des projecteurs, qualifiant souvent ce lieu de sanctuaire intime. Le 7 mai 2018, elle y a été retrouvée sans vie. Les investigations médicales et judiciaires effectuées à la suite de son décès ont conclu à un accident domestique. Sa fille a évoqué publiquement que « elle a fait une chute », sans entrer dans d’autres détails.
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Angèle L. contribue à la couverture de l’actualité people, célébrités, showbiz et tendances pour People | Benin Web TV.
