Lambert Wilson a acheté un moulin en Bourgogne il y a 20 ans pour « mettre les mains dans la terre »
30 avril 2026 : France 4 diffuse Corporate, drame psychologique porté par Céline Sallette, Lambert Wilson et Stéphane De Groodt. Le film suit le parcours d’Émilie Tesson-Hansen, responsable des ressources humaines, confrontée aux conséquences d’une politique managériale agressive après le suicide d’un salarié qu’elle avait poussé à démissionner, et interroge la pression au travail et ses répercussions individuelles.
La programmation de ce film met en lumière une thématique récurrente du cinéma social : la violence institutionnelle au sein des entreprises et la responsabilité des acteurs qui la portent. Corporate, par son intrigue centrée sur le personnage d’Émilie Tesson-Hansen, propose une tension psychologique forte et une représentation frontale des dynamiques de pouvoir au travail.
En marge de cette diffusion, l’actualité autour de Lambert Wilson rappelle une facette moins médiatique de l’acteur : son attachement à une propriété bourguignonne, à Tonnerre, décrite comme un refuge où il cultive un mode de vie plus silencieux et ancré dans la nature. « J’ai acheté cette maison il y a vingt ans car j’avais besoin de mettre les mains dans la terre », confie-t-il, assurant que ce lieu joue un rôle central dans son équilibre personnel.
Un refuge en Bourgogne pour se reconnecter à l’essentiel
Situé dans un ancien moulin entouré d’eau, le domaine de Lambert Wilson est présenté comme un lieu de travail manuel et de ressourcement. L’acteur y pratique le jardinage et la botanique, observant et cultivant la nature au rythme des saisons. Ce quotidien campagnard contraste explicitement avec sa vie professionnelle et son image publique.
La maison accueille également des temps de sociabilité et de création : amis, artistes et musiciens se retrouvent sur place, notamment en été, lorsque la propriété s’anime et reçoit rencontres et concerts informels. Wilson a par ailleurs lancé un festival local, un projet qui, selon lui, participe à la dynamique culturelle du territoire et au lien entre nature et expressions artistiques.
Pour l’acteur, la propriété représente plus qu’une résidence secondaire : c’est un point d’ancrage et un espace de reconstruction personnelle. « Ici, je recrée un endroit stable, comme un ponton », déclare-t-il, évoquant la fonction du lieu face aux aléas de la vie publique et aux épreuves personnelles.
La maison a aussi pris une dimension émotionnelle après des épisodes de deuil familiaux. Wilson relate la disparition de ses parents comme un moment marquant : « Mes parents étaient pour moi des montagnes… et elles avaient disparu », confie-t-il, illustrant la place des souvenirs et des objets accumulés dans ce refuge.
La vie au moulin n’est cependant pas exempte de contraintes : entretien exigeant, hivers rudes et isolement ponctuel font partie du quotidien. « Les hivers ne sont pas sexy, ils sont déprimants », reconnaît l’acteur, tout en assumant que ces contraintes s’inscrivent dans le choix d’une existence plus proche de la réalité et de la nature.
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