Julien Bert, visage médiatique de la téléréalité française, voit sa condamnation confirmée en appel : ce mercredi 8 avril 2026, la cour d’appel d’Aix-en-Provence a maintenu une peine de deux ans de prison pour des faits de violences conjugales à l’encontre de son ex-compagne Hilona Gos, a rapporté La Provence.
La décision intervient après un premier jugement rendu le 14 décembre 2023 par le tribunal correctionnel, désormais confirmé par la chambre d’appel. La peine inclut une mesure d’emprisonnement ferme partiellement aménagée et des restrictions affectant la capacité de l’intéressé à poursuivre certaines activités professionnelles liées à son image.
Au cours de l’audience d’appel, tenue après l’audience du 10 mars 2026, la victime a confirmé des violences répétées commises entre 2019 et 2021. La cour a retenu quatre faits distincts de violences conjugales dans sa décision.
Les modalités de la peine et le contexte judiciaire
La cour d’appel a précisé les modalités de la sanction : une peine de deux ans de prison, dont un an ferme aménagé sous bracelet électronique et un an assorti d’un sursis probatoire. La mesure d’aménagement vise à permettre l’exécution de la peine sous contrôle électronique, conformément aux dispositions pénales applicables, plutôt que par un maintien immédiat en détention.
Outre l’emprisonnement, les magistrats ont prononcé une interdiction de gérer une entreprise pendant cinq ans. Cette sanction administrative touche directement les activités commerciales et partenariats que le condamné avait développés autour de son image d’influenceur.
Les faits sanctionnés couvrent la période 2019-2021. La relation entre Julien Bert et Hilona Gos, débutée en 2019 lors de la saison 7 des Princes et princesses de l’amour et largement exposée ensuite dans l’émission Les Marseillais, avait donné lieu à des ruptures et réconciliations répétées avant une séparation définitive annoncée en octobre 2021.
En juin 2022, Hilona Gos avait évoqué publiquement, sur sa chaîne YouTube, des épisodes douloureux de leur relation, mentionnant la perte de deux enfants et l’impact psychologique de ces événements sur le couple. Lors du procès, elle a rendu compte de violences physiques et de comportements qu’elle a qualifiés de répétitifs et destructeurs.
La plainte déposée par Hilona Gos a conduit au procès en première instance puis à l’appel, dossier qui a été largement médiatisé en raison de la notoriété des protagonistes et de leur visibilité sur les réseaux sociaux.