Jean-Luc Lahaye se confie sur l’accident de sa fille Margaux, devenue paraplégique

Jean‑Luc Lahaye s’est livré avec émotion lors d’une interview accordée à Karim Sebbouh, revenant sur l’accident qui a bouleversé la vie de sa fille Margaux le 22 septembre 2019 et sur la mobilisation de ses fans pour financer un traitement expérimental à l’étranger. Le chanteur décrit un événement qualifié de « drame de sa vie », la chute ayant entraîné la perte de l’usage des jambes de sa fille, et évoque à la fois l’espoir suscité par une collecte de fonds et la prudence scientifique quant aux résultats attendus.
Face au journaliste, Lahaye a détaillé les circonstances de l’accident : Margaux est tombée du deuxième étage d’un immeuble, d’une porte‑fenêtre dépourvue de garde‑fou. Il rapporte que, de cet épisode, sa fille « a perdu l’usage de ses jambes, uniquement de ses jambes ». Le chanteur refuse que son état soit résumé par une étiquette médicale — le mot « paraplégique » lui-même a été écarté — insistant sur le fait qu’il continue de la voir comme une femme « qui va très bien », « qui est belle », vivant dans le sud et devenue mère il y a trois ans.
Le hasard du drame a renforcé la douleur de Jean‑Luc Lahaye : le jour même de la chute, ils étaient réunis au centre de parachutisme qu’il dirige. Margaux, enthousiaste, avait sauté en tandem avec des amis ; son père raconte lui avoir proposé de l’accompagner à son concert à Auxerre le soir même, proposition déclinée. Quelques heures plus tard, l’accident s’est produit à environ 300 mètres de leur domicile.
Une cagnotte et des espoirs scientifiques immenses
La collecte de fonds destinée à financer un traitement en Suisse a été initiée par des admirateurs du chanteur, sans qu’il en soit d’abord informé. Après en avoir discuté avec sa compagne Paola, Jean‑Luc Lahaye a choisi de ne pas freiner cette démarche, qualifiant l’initiative de « belle » malgré son absence d’impulsion initiale. L’objectif financier vise à permettre l’accès à une prise en charge jugée expérimentale.
Le traitement évoqué repose sur des implants — décrits comme des « bridges » — développés par un professeur en Suisse. Ces dispositifs visent à franchir la lésion de la moelle épinière afin de rétablir, partiellement ou totalement, la continuité de la transmission de l’influx nerveux au‑delà de la zone endommagée. Selon Jean‑Luc Lahaye, il s’agit d’un procédé encore en cours d’évaluation et non d’une solution garantie : « La recherche n’est pas encore tout à fait achevée pour qu’il y ait une vraie certitude de cette guérison », a‑t‑il déclaré.
Interrogé sur les perspectives scientifiques, le chanteur a exprimé sa confiance dans le rôle futur des technologies, notamment de l’intelligence artificielle, dans les progrès médicaux concernant les lésions médullaires. Il a estimé que la première percée majeure dans ce domaine serait d’une portée mondiale. Sur le plan personnel, il a rappelé la profondeur de sa souffrance en tant que parent confronté à l’accident de son enfant : « Quand ça arrive à votre enfant, c’est insupportable. »
Toute reproduction interdite sans la mention Public et un lien rédigeant sur cet article
Quelle est votre Réaction?
Angèle L. contribue à la couverture de l’actualité people, célébrités, showbiz et tendances pour People | Benin Web TV.
