Flavie Flament raconte avoir vécu à 16 ans « une histoire » avec un veuf pour faire plaisir à sa mère

Le 15 juin 2026, Public révélait qu’une importante vague de messages hostiles sur Instagram avait visé Flavie Flament, obligeant France 3 à désactiver en urgence les commentaires d’une publication liée à son émission Flavie en France. Cette offensive numérique intervient alors que l’animatrice accuse publiquement Patrick Bruel de l’avoir violée à l’âge de 16 ans, des accusations que le chanteur conteste et au regard desquelles il bénéficie de la présomption d’innocence.
Ce regain d’attention renvoie à un entretien accordé dix ans plus tôt, en novembre 2016, à Catherine Ceylac dans l’émission Thé ou Café, où Flavie Flament présentait son livre La consolation. Dans cet entretien, elle évoquait notamment un viol subi à 13 ans, qu’elle attribuera par la suite au photographe David Hamilton, ainsi qu’une relation vécue à 16 ans avec un homme plus âgé, présenté comme un veuf.
Lors de l’émission, Flavie Flament développait le thème du silence et de la dissociation comme mécanismes de survie. Elle déclarait notamment : « Ce silence-là est parfaitement insupportable. C’est une torture que l’on s’inflige », et affirmait que son ouvrage était « le début d’un chemin » et d’« une bataille pour faire tomber la prescription ».
Souvenirs d’enfance, mécanismes de silence et relation à 16 ans
Dans l’entretien de 2016, l’animatrice revenait sur son enfance en Normandie, décrivant un foyer marqué par des tensions et une attention portée au corps adolescent. Elle précise que son père travaillait à la SNCF et que sa mère ne travaillait pas, et raconte des dîners « tendus » et une obsession maternelle pour les régimes : « C’était une obsession chez elle ». Elle dit avoir été, à cette période, « un objet d’obsession » aux yeux de sa mère.
Flavie Flament relate également avoir participé, à 14 ans, au concours du magazine OK Podium, une expérience qu’elle vivait d’abord comme un jeu et qui, selon elle, a ensuite ouvert « d’autres portes » alimentant cette « obsession maternelle ».
Sur la période de ses 16 ans, elle décrit un lien particulier avec un homme plus âgé : « Je vais passer des week-ends chez un homme plus âgé que moi, un veuf ». Interrogée sur les raisons qui l’ont poussée à accepter cette situation, elle répond qu’elle l’a fait pour « donner le sourire à ma mère » et parce que « cette histoire-là la rend heureuse et finalement je m’exécute ».
Flavie Flament insiste sur l’absence d’énonciation claire de cette relation : « Tout ça n’est pas clairement énoncé, tout ça n’est pas clairement dit ». Confrontée à la mention dans son livre de relations sexuelles avec cet homme, elle corrige en disant : « J’acceptais de vivre une histoire », et marque une distinction avec le viol évoqué précédemment : « C’est différent de ce qui m’est arrivé avant ».
Lors de l’échange final, Catherine Ceylac propose l’idée que Flavie vivait « au fond par procuration », question à laquelle l’animatrice répond simplement : « Oui. »
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Anne Sophie contribue à la couverture de l’actualité people, célébrités, showbiz et tendances pour People | Benin Web TV.
