Célibataire à 70 ans, Michèle Bernier se dit prête à accueillir l’amour

À l’occasion de son retour sur le petit écran dans la série « La Stagiaire », la comédienne Michèle Bernier s’est confiée sur sa situation sentimentale, son passé personnel et la réalité du célibat avec l’avancée en âge.

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Michèle Bernier seule à 70 ans, elle lance un appel : "je l'accueillerais avec grande joie"
Starface
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L’actrice retrouve son personnage de Constance Meyer dès le mardi 1er septembre à l’occasion du lancement de la onzième saison de la fiction télévisée « La Stagiaire ». Sur le plan personnel, l’artiste poursuit son parcours sans conjoint depuis plusieurs années.

Sa vie privée a notamment été marquée par son histoire avec Bruno Gaccio, ancien auteur pour « Les Guignols de l’info », dont elle est séparée depuis plus d’un quart de siècle. De cette union sont nés deux enfants, Charlotte en 1987 et Enzo en 1997. Cette rupture difficile avait plongé la comédienne dans la dépression, celle-ci déclinant par ailleurs toute participation au programme « Danse avec les stars ».

La difficulté de refaire sa vie amoureuse avait déjà été abordée par l’actrice en 2019 auprès de « Télé-Loisirs ». Elle soulignait à l’époque les réticences infondées des hommes face aux femmes pleines d’humour, estimant que cette qualité apportait au contraire une dynamique positive au sein d’un foyer.

Après avoir franchi le cap des 70 ans le 2 août dernier, Michèle Bernier a fait part de son ouverture à une future relation dans les pages de « Gala ». Elle y déclarait être prête à accueillir l’amour avec joie tout en tirant un bilan serein de son existence, satisfaite de ses liaisons passées et de sa maternité si aucune rencontre ne devait se concrétiser.

La perception du regard d’autrui face à l’avancée en âge

Lors d’un échange avec Michel Cymes, la comédienne est revenue sur les effets du vieillissement dans la société moderne, en particulier pour les femmes célibataires dans la soixantaine. Elle expliquait alors le sentiment d’évoluer dans un espace indistinct où la présence de la personne finit par échapper totalement à l’attention des autres.

Durant cette même intervention, elle précisait ne plus être perçue sous le prisme de la séduction et détaillait une position intermédiaire délicate, se jugeant trop âgée pour la fréquentation des discothèques ou la pratique du tennis, mais encore trop jeune pour des activités comme le scrabble.

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