Adèle Exarchopoulos s’illustre au cinéma malgré les nouveaux témoignages visant son ex Doums
L’actrice française Adèle Exarchopoulos amorce un nouveau tournant dans son parcours professionnel en intégrant une production américaine pour les studios Apple, alors qu’elle demeure confrontée sur le plan personnel à l’attente d’un procès pour violences conjugales visant son ancien conjoint.

SOMMAIRE
Selon les informations rapportées par le média Deadline, la comédienne tiendra le rôle principal dans le prochain film de la réalisatrice canadienne Megan Park, intitulé « My old ass ». Cette production marque la première incursion de l’actrice au sein d’un studio d’outre-Atlantique, projet dans lequel elle partagera notamment l’affiche avec Zoë Kravitz.
Cette actualité hollywoodienne s’accompagne d’un calendrier chargé dans les salles hexagonales. L’actrice retrouvera la cinéaste Jeanne Herry pour la sortie de « Garance » prévue le 23 septembre, après leur précédente collaboration sur « Je verrai toujours vos visages », avant d’enchaîner le 9 décembre avec la diffusion de « Mariage au goût d’orange », réalisé par Christophe Honoré.
Ces projets prolongent une phase active jalonnée récemment par ses rôles dans « Chien 51 » et « L’amour ouf », long-métrage sur le plateau duquel elle a rencontré son actuel compagnon, le comédien François Civil.
Née le 22 novembre 1993 à Paris et distinguée dès 2013 grâce à la Palme d’or attribuée à « La Vie d’Adèle » d’Abdellatif Kechiche, la comédienne a collaboré au fil des ans avec des réalisateurs comme Rebecca Zlotowski et Quentin Dupieux. Ce parcours avait néanmoins connu une phase creuse après son premier succès public, l’obligeant temporairement à exercer un travail d’appoint pour subvenir aux besoins de son fils Ismaël.
Une procédure pénale reportée à 2027
Sur le plan privé, l’année a été marquée par les démêlés judiciaires concernant son ancien compagnon et père de son fils, connu sous le nom de Doums. L’actrice a engagé des poursuites à son encontre pour des faits qualifiés de violences habituelles sur conjoint ayant entraîné une incapacité de travail supérieure à huit jours, en état de récidive légale.
Alors que l’affaire devait être examinée en audience en juin dernier, la tenue du procès a finalement été repoussée au mois de février 2027, sur fond de témoignages rendus publics par d’autres femmes évoquant également des violences subies au cours de relations passées avec le mis en cause.
Commentaires