Affaire Lyhanna : comment les dernières analyses médicales expliquent la mort de la fillette

Les dernières conclusions médico-légales relatives à la mort de la jeune Lyhanna, disparue fin mai 2026 dans le Gers et retrouvée sans vie plusieurs jours plus tard, établissent que le décès résulte d’un syndrome d’asphyxie.

INSOLITES
0 vues
Affaire Lyhanna : comment les dernières analyses médicales expliquent la mort de la fillette
DR
2 min de lecture
Google News Commenter

SOMMAIRE

Révélées par RMC, ces nouvelles expertises médicales indiquent qu’une privation d’oxygène a provoqué la mort de la collégienne de 11 ans. Les examens initiaux de la dépouille n’avaient jusqu’alors pas permis d’arrêter une cause formelle, en l’absence de traumatisme interne immédiatement létal ou de lésion cervicale apparente.

L’adolescente s’était volatilisée le 29 mai 2026 après être sortie de son établissement scolaire à Fleurance. Au terme de six jours de recherches, son corps avait été découvert le 4 juin 2026 à l’intérieur d’un silo agricole désaffecté situé à Puycasquier.

Les constatations médico-légales avaient mis en évidence des contusions à l’intérieur de la bouche et aux commissures des lèvres, ainsi que des marques sur les bras, les avant-bras, les poignets et les chevilles, suggérant une contention par des liens avant le décès. Des analyses toxicologiques et anatomopathologiques complémentaires avaient été ordonnées pour éclaircir ces éléments.

Les investigations sur le déroulement des faits et le profil du suspect

Si l’avocat des parents avait confirmé début septembre que l’origine du décès était identifiée sans en révéler la teneur en raison du secret de l’instruction, les services d’enquête cherchent désormais à établir la durée ainsi que les modalités précises de cette privation d’oxygène.

Âgé de 41 ans et issu de l’entourage de la victime, le suspect principal, Jérôme Barella, a été mis en examen pour enlèvement, séquestration, viol sur mineure de moins de 15 ans et meurtre, tout en maintenant son droit au silence devant les enquêteurs.

Le dossier a provoqué une forte indignation publique liée à des défaillances judiciaires, l’individu ayant fait l’objet de plusieurs plaintes antérieures pour agressions sexuelles sur mineurs sans avoir été inquiété par la justice.

Face à ces antécédents restés sans suites judiciaires, le gouvernement a diligenté une enquête administrative afin d’examiner le traitement de ces précédentes procédures.

À NE PAS MANQUER

Commentaires