Mort de Lyhanna : Jérôme Barella visé par une nouvelle plainte pour corruption de mineure

Déjà mis en examen et placé en détention dans le cadre de la mort de la jeune Lyhanna, Jérôme Barella est désormais ciblé par une nouvelle plainte déposée pour corruption de mineure concernant des messages envoyés en 2025.

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Mort de Lyanna : Jérôme Barella visé par une nouvelle plainte pour corruption de mineure
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D’après les révélations publiées par Mediapart, une procédure additionnelle visant Jérôme Barella, 41 ans, a été enregistrée par les services judiciaires. L’homme est actuellement incarcéré en tant que principal mis en cause dans la disparition et le décès d’une fillette de 11 ans.

Cette nouvelle démarche judiciaire repose sur la transmission de plusieurs dizaines de messages adressés au cours de l’année 2025 à une adolescente qui était alors âgée de 13 ans.

Accompagnée de sa mère, la jeune fille a été entendue par les autorités au début du mois de juillet afin de formaliser ces accusations. Selon leurs déclarations, les militaires de la gendarmerie les auraient initialement dissuadées de déposer leur plainte lors de cette première audition, avant que la procédure ne soit finalement enregistrée.

Les antécédents du suspect au cœur des investigations

L’affaire principale porte sur la mort de Lyhanna, collégienne disparue le 29 mai 2026 à Fleurance, dans le département du Gers. La dépouille de la victime avait été retrouvée le 4 juin 2026 dissimulée au sein d’une installation agricole désaffectée, après six jours d’opérations de recherche.

Poursuivi pour enlèvement et séquestration, Jérôme Barella, qui faisait partie des relations de l’entourage de la fillette, a exercé son droit au silence devant les magistrats et les enquêteurs.

Le dossier a également conduit l’exécutif à ordonner une enquête administrative en raison de plaintes antérieures pour agressions sexuelles sur mineurs visant cet homme, lesquelles n’avaient pas débouché sur des poursuites judiciaires.

L’ensemble des faits dénoncés dans ce nouveau signalement doit désormais faire l’objet de vérifications par l’autorité judiciaire, l’accusé demeurant sous le bénéfice de la présomption d’innocence.

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