Nadia Farès, actrice de 57 ans, a été retrouvée inanimée au fond d’une piscine de la salle de sport Blanche à Paris le samedi 11 avril en fin d’après‑midi ; réanimée sur place, elle a ensuite été transportée en urgence absolue à l’hôpital de la Pitié‑Salpêtrière et placée en coma artificiel, ont rapporté plusieurs médias mardi 14 avril.
Selon les premiers témoignages recueillis, la victime nageait seule et utilisait des palmes et une planche lorsque son comportement a été jugé inhabituel par un autre usager du bassin. Après avoir lâché son matériel, elle aurait disparu sous l’eau à l’issue d’une longueur. Un témoin anonyme, présent sur place, a constaté qu’elle était inerte sous la surface et, aidé d’un autre nageur, l’a retirée du bassin.
Les deux personnes présentes ont prodigué des gestes de secours pendant trois à quatre minutes, selon les éléments disponibles : massage cardiaque et utilisation d’un défibrillateur automatisé avant l’arrivée des secours. Les pompiers ont ensuite pris en charge la patiente et assuré son transport vers le centre hospitalier parisien où son état a motivé la mise en place d’une sédation profonde dite « coma artificiel » afin de stabiliser sa situation.
Secours, prise en charge médicale et procédure judiciaire
La réanimation réussie sur place puis l’hospitalisation immédiate témoignent d’une intervention coordonnée entre témoins formés aux gestes de premiers secours et secours professionnels. L’emploi d’un défibrillateur automatisé externe (DAE) et la réalisation d’un massage cardiaque sont des protocoles standards en cas d’arrêt cardio‑respiratoire dans un espace public équipé.
Le parquet de Paris a confirmé l’ouverture d’une enquête quelques heures après l’incident. Les investigations visent à éclaircir les circonstances exactes de la mise en danger et de la noyade apparente. Les policiers ont procédé à l’audition du témoin qui a extrait et réanimé l’actrice afin de reconstituer la chronologie des faits et vérifier la conformité des gestes effectués.
La salle de sport Blanche, établissement de standing situé dans la capitale, dispose de dispositifs de surveillance et d’équipements de secours ; la présence d’une caméra au niveau du bassin a été signalée par les enquêteurs comme un élément potentiel d’information. Les images de surveillance pourraient permettre de confirmer la version des témoins et d’établir précisément le déroulement des derniers instants avant la découverte de la victime.
Des sources médiatiques indiquent que les équipes médicales ont procédé aux examens et aux soins nécessaires à l’hôpital, sans que des informations supplémentaires sur l’état clinique détaillé de l’actrice aient été publiées au moment des premières dépêches. Les procédures judiciaires comprennent les auditions et la collecte d’éléments matériels, notamment les enregistrements vidéo du lieu.