Le 19 février, jour de son soixante-sixième anniversaire, l’ancien prince Andrew a été placé en garde à vue. Frère du roi Charles III, il est visé par une enquête pour « faute dans l’exercice de fonctions officielles » liée à Jeffrey Epstein. À la suite de cette arrestation, le souverain a retiré à Andrew l’ensemble de ses titres et avantages et a publié un communiqué indiquant qu’il s’abstiendrait de tout autre commentaire tant que la procédure serait en cours, précisant que sa famille poursuivrait l’exercice de ses fonctions.
Ce dossier représente un important coup dur pour la famille royale. Charles III, qui est monté sur le trône en septembre 2022, a dû réagir publiquement. Pendant ce temps, le prince Harry a quitté Londres avec son épouse et leurs enfants : Archie et Lilibet vivent désormais en Californie, le pays natal de Meghan Markle.
Le mercredi 25 février, le duc et la duchesse de Sussex sont arrivés en Jordanie pour une visite humanitaire surprise de deux jours, organisée en partenariat avec l’Organisation mondiale de la santé et effectuée à l’invitation de son directeur, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus.
Déroulement de la visite en Jordanie
Dès leur arrivée à Amman, Meghan Markle et le prince Harry se sont rendus au siège régional de l’OMS où ils ont pris part à une table ronde réunissant des donateurs et des partenaires.
Ils ont ensuite rejoint le nord du pays, à Mafraq, pour se rendre au camp de réfugiés de Za’atari, qui accueille des Syriens déplacés. Sur place, le couple a assisté à un cours de musique et Meghan Markle a notamment participé à un match de football avec plusieurs enfants.
Par l’intermédiaire de leur structure Archewell Philanthropies, les Sussex collaborent avec l’OMS et soutiennent depuis cinq ans l’aide humanitaire destinée aux familles et aux enfants de Gaza. Ce déplacement constitue leur premier voyage international depuis près de dix-huit mois.