Marlène Schiappa a pris la défense de Benjamin Castaldi le 7 avril 2026 sur le plateau de TBT9, intervenant dans un débat relancé par les révélations de Noémie de Lattre sur Twitch. Les échanges ont remis en lumière la pratique dite du « ghosting », et suscité une large couverture médiatique autour de la rupture évoquée entre la comédienne et l’animateur.
Les confidences de Noémie de Lattre ont été recueillies lors d’une émission diffusée sur Twitch par la radio NRJ, animée par Elliot Chemlekh. Invitée à revenir sur une relation passée, la comédienne affirme que ses projets avec l’animateur incluaient des perspectives sérieuses, jusqu’à l’idée d’un emménagement. Selon ses déclarations, cette liaison aurait eu lieu alors que Benjamin Castaldi était déjà en couple avec Flavie Flament.
La fin de cette relation est décrite par Noémie de Lattre comme particulièrement abrupte : l’animateur aurait cessé de répondre à ses messages du jour au lendemain, sans explication. Elle a relaté l’attente d’un dernier retour de sa part, soulignant le caractère unilatéral et silencieux de la rupture.
Prise de position de Marlène Schiappa
Sur le plateau de TBT9, animé par Cyril Hanouna, la nouvelle intervention a été discutée par les chroniqueurs. C’est dans ce contexte que Marlène Schiappa, ancienne ministre, a défendu publiquement Benjamin Castaldi, en affirmant la liberté individuelle de mettre fin à une relation sans formalités.
Elle a notamment déclaré : « Je veux défendre Benjamin Castaldi parce qu’une relation de couple, ce n’est pas un contrat de travail. Y’a pas de préavis de 3 mois, tu ne dois pas envoyer une lettre recommandée. Quand c’est fini, c’est fini ! » et a ajouté : « Tu n’es pas obligé de te taper le rendez-vous de deux heures pour dire non désolée, ce n’est pas toi, c’est moi, je préfère qu’on reste amis… Tu peux juste arrêter d’appeler ! Moi je revendique le droit de ghoster pour mettre fin à une relation ».
Ces propos ont relancé en plateau un débat sur le « ghosting », terme désignant la coupure soudaine et définitive de tout contact sans explication. Les intervenants ont opposé la légitimité de mettre fin à une relation à la façon et au respect attendu lors d’une rupture, soulignant la dimension contemporaine et médiatisée de ces pratiques relationnelles.
Les révélations de Noémie de Lattre et la réaction de Marlène Schiappa ont été largement relayées dans les médias et sur les réseaux sociaux, où la question des modalités de rupture fait régulièrement l’objet d’échanges publics.