Marine El Himer fait appel à un avocat après l’incarcération de sa sœur Océane

L’interpellation aux Émirats arabes unis d’Océane El Himer dans un dossier lié aux stupéfiants suscite de vives répercussions, tandis que sa sœur jumelle Marine s’efforce d’organiser son assistance légale tout en affrontant une vague d’hostilité sur les réseaux sociaux.

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Harcelée après l'incarcération de sa soeur Océane, Marine El Himer appelle un avocat en renfort
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Les personnalités d’émissions télévisées Océane El Himer et Léa Mary ont été placées en garde à vue à Dubaï dans le cadre d’une procédure relative à des produits stupéfiants. D’après les précisions transmises par le blogueur Aqababe, la sévérité de la législation locale fait encourir des condamnations comprises entre deux et cinq années de détention en cas de dépistage positif, y compris pour des quantités résiduelles.

Bien qu’elle ne soit pas impliquée dans cette affaire judiciaire, Marine El Himer fait face à d’importantes conséquences professionnelles et personnelles. La jeune femme a notamment renoncé à l’exécution de plusieurs contrats de partenariat et s’est affichée en larmes sur Instagram après être devenue la cible de nombreuses critiques en ligne.

En réponse à ces attaques numériques, l’influenceuse a réagi publiquement par des messages adressés à ses détracteurs, tout en affichant son soutien total à sa sœur jumelle à travers la diffusion de souvenirs communs et l’affirmation réitérée d’un engagement indéfectible à ses côtés.

Dans cette continuité, plusieurs messages ont été diffusés sur ses comptes, dont une prière partagée lors de la révélation de l’arrestation, ainsi qu’une vidéo montrant la préparation d’un sac d’effets personnels parfumés destiné à la détenue.

Mise en place d’une assistance juridique

Sur le plan des démarches judiciaires, Marine El Himer a mandaté un avocat afin d’intervenir directement auprès de sa jumelle sur son lieu d’incarcération, selon des informations rapportées le jeudi 24 septembre par Aqababe, qui précise que l’obtention d’informations demeure actuellement difficile.

Source de l’article : www.public.fr.

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