Lucie Bernardoni affirme n'avoir jamais maltraité sa fille

Lucie Bernardoni affirme n'avoir jamais maltraité sa fille

Lucie Bernardoni , ancienne candidate de la Star Academy et participante de Danse avec les stars , dément les accusations de maltraitance formulées par son ancien compagnon après a...

Lucie Bernardoni , ancienne candidate de la Star Academy et participante de Danse avec les stars , dément les accusations de maltraitance formulées par son ancien compagnon après avoir passé 30 heures en garde à vue et avoir été remise en liberté sous contrôle judiciaire, a-t-elle déclaré au quotidien Le Parisien. Elle assure être la cible de « mensonges » et évoque des violences psychologiques répétées de la part de son ex-partenaire.

Placée en garde à vue, puis libérée sous contrôle judiciaire, la répétitrice s'est dite déterminée à « faire taire les fausses informations » concernant la résidence et les conditions de vie de sa fille. Dans l'entretien, elle réfute des éléments précis de l'accusation, notamment l'affirmation selon laquelle sa fille serait « en garde avec lui depuis ses sept mois » et l'allégation selon laquelle l'enfant disposerait de 2 500 euros d'argent de poche — deux points qu'elle qualifie de « totalement faux ».

Lucie Bernardoni a précisé avoir saisi son avocate dès qu'elle a appris le dépôt de plainte et demandé à être auditionnée rapidement afin de donner sa version des faits. Elle a en outre décrit des conditions difficiles pendant sa garde à vue : froid, manque de sommeil et cellule insalubre, selon ses déclarations au journal.

« Je sais qui je suis » : démentis et accusations croisées

Dans l'interview publiée par Le Parisien, Lucie Bernardoni qualifie la situation d’« enfer » et affirme être la cible d’un acharnement. « On m’a traînée dans la boue. Je sais qui je suis, et je ne peux plus laisser faire ça », a-t-elle déclaré, en expliquant son souhait de parler « pour moi, pour ma fille et pour toutes celles et ceux qui vivent des situations similaires ». Elle dément formellement toute violence physique envers sa fille : « C’est une horreur de m’accuser de choses pareilles », a-t-elle ajouté.

À propos d'un incident évoqué dans la plainte, elle raconte une dispute relative à la chambre de l'enfant : « Elle m’a poussée, je me suis accrochée à ses bras. Le lendemain, elle s’est excusée. Jamais je ne l’ai maltraitée », affirme-t-elle. Elle indique par ailleurs avoir des contacts avec d'anciennes compagnes de son ex-compagnon qui auraient vécu selon elle des « violences psychologiques » similaires.

La principale intéressée rappelle avoir déposé plainte en 2020 pour une agression physique qui, selon elle, lui a valu trois jours d'ITT. Elle accuse le père de sa fille de chercher à « détruire » son image maternelle et évoque une volonté de « se battre » pour faire valoir sa version des faits. Lorsqu'elle s'est présentée pour être entendue, elle dit avoir été placée en garde à vue dans des conditions qu'elle qualifie de dégradantes.

Ses déclarations au Parisien constituent la réponse publique la plus détaillée de Lucie Bernardoni depuis l'ouverture de cette affaire et la période de garde à vue qui a suivi le dépôt de plainte par son ancien compagnon.