Linda Hardy s’oppose à la proposition de Bruno Le Maire de scolariser les enfants dès un an
L’ancienne reine de beauté et comédienne Linda Hardy a vivement contesté la suggestion de l’ex-ministre Bruno Le Maire visant à avancer la scolarisation dès l’âge d’un an, une initiative présentée par l’ancien membre du gouvernement pour endiguer la baisse des performances scolaires en France.

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Lors d’une intervention télévisée sur la chaîne CNews le mardi 8 septembre, l’ancien dirigeant de Bercy a préconisé d’abaisser le seuil d’admission en classe maternelle à un an. Cette déclaration est intervenue après la diffusion des résultats de l’évaluation internationale Pisa pour l’année 2025, indiquant un recul historique des compétences chez les apprenants français depuis la création de ce baromètre en 2000.
Pour appuyer sa démarche, l’ancien ministre de l’Économie a fait valoir l’inefficacité des réformes successives et a soutenu la nécessité d’une refonte globale du cadre éducatif. Selon ses propos, l’accueil très précoce des enfants au sein de structures collectives permettrait de résorber les disparités lexicales constatées dès l’âge de trois ans, période où la maîtrise du vocabulaire oscille entre 500 et 1 500 mots selon les individus.
Cette prise de position a suscité des réserves immédiates dans les médias, notamment sur l’antenne de RMC où Alain Marschall, présentateur de l’émission Les Grandes Gueules, a exprimé son scepticisme quant à la pertinence du dispositif suggéré. L’instruction obligatoire sur le territoire français avait déjà fait l’objet d’une révision légale en 2019, abaissant l’âge d’accès de six à trois ans.
La contestation portée par Linda Hardy
Dès le lendemain, le mercredi 9 septembre 2026, Linda Hardy a manifesté son désaccord par le biais de son compte sur le réseau social Instagram. L’ancienne Miss France a dénoncé une vision politique jugée déconnectée des réalités de terrain, rejetant l’idée qu’une présence accrue ou très précoce dans les salles de classe garantisse le relèvement du niveau académique général.
Afin de contredire la proposition de l’ex-ministre, l’actrice a mis en avant le cheminement scolaire de son fils, inscrit pendant trois ans dans une filière sport-études. Elle a indiqué que ce dernier ne suivait que trois à quatre heures d’enseignement en matinée, un rythme qui ne l’a pas empêché d’obtenir son brevet avec la mention bien.
Elle a également rapporté les résultats obtenus aux épreuves du baccalauréat au sein de cet établissement non conventionné par l’État, mentionnant un taux de réussite de 100 % accompagné de mentions bien, très bien et de félicitations du jury, en parallèle d’un temps libre préservé durant le reste de la journée.
D’après Linda Hardy, l’octroi de temps consacré au sport et aux pratiques artistiques participe à préserver l’équilibre psychologique des élèves, par opposition aux plannings scolaires extensifs accompagnés d’une charge importante de devoirs à domicile.
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