Le comte Spencer revient sur le mariage de Diana et Charles dans ses mémoires
Dans un ouvrage mémoriel paru le 22 septembre, Charles Spencer livre des détails inédits sur la vie conjugale de sa sœur Diana avec le prince Charles, revenant notamment sur les coulisses de leur séparation et les tourments de la princesse.

SOMMAIRE
Intitulé Swan Song: Diana, My Sister et publié aux éditions Michael Joseph, ce livre constitue le premier témoignage approfondi du comte Spencer depuis la disparition de sa sœur à Paris il y a près de trois décennies. L’auteur précise avoir entrepris cette démarche après avoir reçu d’innombrables sollicitations médiatiques à l’approche de cette commémoration, avec la volonté de décrire une personnalité humaine plutôt que d’entretenir une image sanctifiée.
Au sujet du mariage royal, le frère de la princesse relate qu’il croyait initialement aux sentiments sincères de Diana envers le prince héritier, celle-ci espérant alors conjurer le souvenir de la séparation de leurs propres parents. L’auteur affirme cependant avoir découvert ultérieurement que Charles aurait déclaré à sa fiancée, à la veille de la cérémonie, son contentement de l’épouser malgré l’absence de sentiments amoureux.
Les écrits abordent également la détresse psychologique traversée par Diana. Selon son frère, la princesse s’est rendue à plusieurs reprises en automobile au sommet des falaises de Beachy Head durant ses moments de profond désespoir, renonçant à un passage à l’acte uniquement par attachement pour ses enfants.
Le récit met aussi en lumière l’entrevue au cours de laquelle Diana a officialisé son intention de divorcer, lors d’un repas partagé dans le restaurant San Lorenzo. Face aux appréhensions de Charles Spencer quant au jugement de l’opinion publique face à la rupture de cette union, sa sœur a justifié sa résolution en affirmant que son époux éprouvait des sentiments pour son valet.
Les confidences sur la rupture
Diana n’a toutefois jamais dévoilé l’identité de la personne concernée ni explicité l’origine de cette conviction. Charles Spencer indique avoir considéré cette précision comme secondaire devant le constat que leur mariage touchait irrévocablement à son terme.
Source de l’article : www.public.fr.
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