Laurent Kerusoré raconte une anecdote insolite sur les débuts de Plus belle la vie
Invité dans le podcast Ils font Marseille animé par Romain Canuti, le comédien Laurent Kérusoré est revenu sur les débuts du feuilleton Plus belle la vie à l’été 2004, révélant que l’équipe de production avait été contrainte de quitter le quartier marseillais du Panier face à l’exaspération des commerçants et riverains locaux.

SOMMAIRE
Durant dix-huit années au sein de la série, l’interprète de Thomas Marci a participé à l’essor de cette fiction quotidienne. Lors de son entretien, il a détaillé les conditions complexes des premières prises de vues en extérieur dans la cité phocéenne.
Au lancement du projet, le secteur du Panier présentait un cadre de vie calme, avec une fréquentation touristique très réduite et peu de commerces dédiés aux visiteurs. L’arrivée soudaine d’équipes techniques imposantes, de véhicules logistiques et de matériels d’éclairage lourd pour répéter les scènes a rapidement perturbé l’environnement habituel.
Les fermetures de rues nécessaires aux tournages empêchant l’accès des clients aux boutiques, les tensions se sont accrues avec la population locale. Devant ces difficultés, la production a dû plier bagage pour transférer l’ensemble de ses activités au sein des studios de la Belle de Mai.
Impact populaire et évolution du quartier
Ce départ contraint n’a pas freiné l’engouement suscité par le feuilleton, qui a rapidement transformé le quartier du Panier en une étape très fréquentée par les admirateurs de la série.
Laurent Kérusoré a souligné que la singularité du programme reposait sur sa volonté de dépeindre la vie quotidienne marseillaise et française, en suivant de près le rythme temporel réel et les problématiques concrètes des foyers.
D’abord diffusée sur France 3 avant de basculer sur TF1, la fiction a maintenu son public au fil des ans, incitant même certains téléspectateurs à déménager pour s’établir à Marseille.
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