Lady Diana voit sa maison en Afrique du Sud incendiée lors de son séjour chez son frère
L’anniversaire du 31 août 1997 restera gravé comme un jour de deuil international. Ce samedi-là, dans la capitale française, Lady Diana périt dans un crash automobile qui émut profondément l’opinion publique mondiale.

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Auparavant, au cours du printemps 1997, la princesse avait effectué un déplacement en Afrique du Sud. Elle y rencontra Nelson Mandela, alors président de la République. Cette visite comprenait également un hébergement chez son frère aîné, le comte Charles Spencer, installé à proximité du Cap.
Diana prit ses quartiers au sein du domaine de Tarrystone, une résidence aux dimensions imposantes située dans le secteur résidentiel de Constantia. Le bien offre un panorama dominant sur la mer et les chaînes montagneuses environnantes. À l’époque, l’établissement proposait déjà des prestations d’exception combinant discrétion et raffinement.
Un échange privé avec Nelson Mandela et l’histoire du domaine
Au cours d’un entretien d’une durée d’une heure organisé à la villa de repos du dirigeant sud-africain, Nelson Mandela reconnut publiquement le militantisme de Diana dans la bataille contre le virus du sida. Visiblement bouleversé, il confia avoir rarement l’occasion d’échanger avec des membres de familles royales, précisant même ressentir encore des frémissements face à une telle rencontre. L’échange fut documenté par une série de clichés devenus emblématiques.
Le séjour s’inscrivait dans un cadre intime lié à la présence de Charles Spencer. Moins d’un an plus tard, cet espace deviendrait le théâtre d’un autre épisode médiatique : c’est devant les grilles de Tarrystone que le comte formula sa première déclaration officielle suite au décès de sa sœur, dénonçant dès lors le rôle des paparazzis. Ces mêmes accusations furent reprises quelques jours plus tard durant la cérémonie d’obsèques célébrée à l’abbaye de Westminster.
Tarrystone disposait à l’origine de trois pavillons indépendants pour hôtes, de deux bâtiments annexes destinés au personnel, d’un court de tennis ainsi que d’un club-house équipé d’une salle de remise en forme. Le site comprenait également une salle obscure capable d’accueillir une dizaine de spectateurs et un encépagement productif d’environ trois cents bouteilles annuellement. Un agent immobilier qualifia ultérieurement les lieux de bien immobilier le plus convoité de la banlieue australe du Cap.
En 1998, un violent incendie consuma intégralement les appartements où s’était installée la princesse pendant sa venue. La seule construction épargnée fut un bassin conçu dans un style classique grec, lieu de prédilection de Diana pour ses séances d’exposition au soleil. Charles Spencer céda la propriété en 2000 et regagna le Royaume-Uni, s’établissant à Althorp, siège historique de la famille Spencer et ultime demeure de la défunte.
Le manoir changea plusieurs fois de mains par la suite. Proposé à la cession en 2015 pour une somme avoisinant cinq millions cinq cent mille euros, le domaine fit l’objet de travaux d’assainissement complets avant d’être mis en location. Les installations actuelles comprennent dix suites, un plan d’eau accueillant des carpes koï, un bain à remous et plusieurs bassins de baignade. Selon les derniers témoignages, l’appartement initialement réservé à Diana aurait néanmoins été maintenu dans son état originel par les acquéreurs suivants.
Nelson Mandela exprima un an plus tard son intention de fédérer sa propre institution charitable avec la fondation créée par Diana afin de soutenir les enfants sud-africains infectés par le sida. Le chef d’État souligna alors que la prise en charge des malades en phase terminale constituait une réelle vocation pour la princesse.
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