Julio Iglesias : zoom sur son impressionnant patrimoine immobilier de Miami à Marbella
L’organisation Women’s Link Worldwide soutient une nouvelle démarche judiciaire engagée par deux anciennes salariées à l’encontre de Julio Iglesias pour des faits de travail forcé et d’agression sexuelle. Le chanteur espagnol de 82 ans rejette l’intégralité de ces accusations, liées à des événements qui se seraient déroulés dans ses résidences insulaires.

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Les poursuites visant l’artiste ont été réactivées le 5 septembre 2026 par deux anciennes employées de maison. Selon l’ONG accompagnant les plaignantes, les faits reprochés portent sur des atteintes sexuelles et des conditions d’asservissement professionnel survenues au cours de l’année 2021.
L’une des plaignantes, âgée de 22 ans à l’époque des faits, a témoigné d’un traitement dégradant, affirmant avoir été réduite à l’état d’esclave et d’objet au sein des propriétés du chanteur.
Julio Iglesias a réagi publiquement par le biais d’un communiqué officiel pour démentir catégoriquement ces déclarations, qualifiées d’infondées. Il y affirme n’avoir jamais agressé, contraint ou manqué de considération envers aucune femme.
Les juridictions espagnoles avaient préalablement prononcé un non-lieu au début de l’année 2026 en raison de leur incompétence territoriale pour juger des faits situés hors du pays. L’organisation non gouvernementale tente désormais d’obtenir la réouverture des investigations sur la base d’un nouvel argument juridique.
Les accusations ciblent principalement une demeure située aux Bahamas, dans le secteur de Nassau, un endroit que certains collaborateurs auraient qualifié de lieu d’angoisse selon des éléments rapportés par la presse espagnole.
Des résidences réparties entre les Caraïbes et la Floride
En plus de son bien aux Bahamas, Julio Iglesias s’est installé à Punta Cana, en République dominicaine, à partir de 1997. Ce projet architectural, entrepris peu avant la venue au monde de son premier fils avec son épouse Miranda Rijnsburger, a nécessité quatre années d’aménagement et le travail d’une centaine d’artisans espagnols, dominicains et balinais.
Ce complexe caribéen, dissimulé derrière un couvert végétal composé d’acajou, de pin d’Oregon et de bois indonésien, intègre un studio d’enregistrement où le musicien a élaboré plusieurs productions des années 2000, ainsi qu’une bâtisse balinaise importée pour héberger ses enfants.
Le chanteur s’est également établi aux États-Unis dès 1978, en acquérant une propriété sur l’île fermée d’Indian Creek, dans la baie de Biscayne, un secteur de 1,2 kilomètre carré où résident diverses personnalités comme Ivanka Trump.
Ce bien immobilier de Floride a notamment été proposé sur le marché à un tarif atteignant 150 millions de dollars, d’après les chiffres avancés par le magazine Forbes.
Le domaine de Marbella et l’évaluation de sa fortune
Sur le continent européen, Julio Iglesias est propriétaire depuis 2000 du domaine de Cuatro Lunas, un terrain de 450 hectares implanté près d’Ojén, dans les environs de Marbella.
C’est au sein de cette finca espagnole que l’artiste et Miranda Rijnsburger ont formalisé leur union le 24 août 2010 lors d’une cérémonie religieuse réunissant leurs cinq enfants, suivie d’un office sur la propriété.
Le site avait par ailleurs été touché par un violent incendie durant le mois d’août 2012, détruisant des arbres anciens avant que les lieux ne soient réhabilités.
Équipée d’un studio musical, d’un héliport privé et de vastes parcs, cette résidence s’ajoute à un ensemble immobilier déployé sur quatre continents, représentatif d’une fortune évaluée par Forbes à plus de 630 millions d’euros en 2025.
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