Jonathan Jenvrin, professeur de danse de la Star Academy sur TF1, s’est livré dimanche 29 mars 2026 sur le plateau de Gossip Room à un témoignage intime consacré à sa mère, atteinte de poliomyélite dès l’enfance. Il a raconté comment sa condition — contractée à l’âge de quatre ans, selon ses propos — et son caractère de battante ont façonné sa trajectoire personnelle et professionnelle, faisant de la danse un hommage et une réponse à l’adversité familiale.
Au cours de cette interview accordée à Fiona, Jonathan Jenvrin a décrit sa mère comme « ma lumière, ma raison de vivre » et a évoqué le poids de son histoire familiale sur son engagement artistique. « Ma mère a eu la polio à l’âge de quatre ans », a-t-il déclaré, précisant que, depuis, elle n’a jamais marché. Il a souligné qu’elle avait rencontré son père en fauteuil roulant et qu’elle l’avait élevé sans se plaindre, qualifiant son comportement de « battante » et source d’exemplarité.
Le danseur et professeur a également rappelé des confidences publiées dans les colonnes du magazine Gala, où il avait expliqué que l’impossibilité pour sa mère d’utiliser pleinement son corps avait motivé son propre choix pour la danse : « Comme elle ne pouvait pas utiliser son corps, j’ai voulu faire de la danse », avait-il indiqué, décrivant ce geste comme « la plus belle des manières » de lui rendre hommage.
Un parcours façonné par l’exemple maternel
Jonathan Jenvrin a détaillé la manière dont l’exemple de sa mère a servi de repère quotidien et a orienté ses priorités. Il a évoqué la relativisation des difficultés personnelles face au courage observé chez elle et a affirmé que cette expérience familiale avait « conduit tous les actes » de sa vie. Interrogé sur la façon dont cette histoire l’avait construit, il a rappelé l’importance de la résilience observée chez sa mère.
La poliomyélite, maladie virale responsable de paralysies chez certaines personnes atteintes, est évoquée par Jenvrin à travers le prisme intime de son histoire familiale plutôt que sous un angle médical. Son récit met en lumière la dimension humaine et relationnelle de la maladie, ainsi que ses répercussions sur les trajectoires personnelles au sein d’un foyer.
Sur le plateau de Gossip Room, le professeur de danse a insisté sur l’impact direct de cet héritage familial sur son engagement artistique et sa vie quotidienne. « Quand tu vois une femme pareille qui réussit à avoir des enfants, un mari, qui ne se plaint jamais, tu relativises sur beaucoup de choses », a-t-il expliqué, décrivant la force morale de sa mère comme un moteur.
Dans ses interviews croisées, Jenvrin a répété que la danse avait constitué pour lui une manière de rendre hommage et un moyen de construction personnelle. « Elle a été ma force et mon rock dans ma vie. Après ça, je me suis construit en tant qu’homme autour de la danse », a-t-il déclaré.