Jean-Marc Morandini réagit après le canular des youtubeurs Gabiche et Rodav en direct sur CNews
Deux créateurs de contenus, invités sur le plateau de l’émission « Police-justice, 24 heures en France » diffusée sur CNews, ont profité du direct pour s’en prendre verbalement à l’animateur Jean-Marc Morandini, provoquant une mise au point ultérieure de ce dernier sur les réseaux sociaux.

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Connus sous les pseudonymes de Gabiche et Rodav, les deux vidéastes s’étaient fait connaître en filmant des opérations de traque contre les pickpockets dans les rues de la capitale, une démarche qui leur a valu d’être conviés par la chaîne d’information.
Dès le début de la séquence, la journaliste Nelly Daynac a souligné à l’antenne que la chaîne ne validait pas les méthodes employées par ces intervenants lors de leurs patrouilles urbaines.
Prenant la parole en direct, les deux invités ont rétorqué en assumant leurs pratiques controversées, avant d’accuser publiquement Jean-Marc Morandini d’être un pédophile, rappelant sa présence prolongée sur la chaîne.
Prise au dépourvu par ces déclarations soudaines, la régie technique de la chaîne a immédiatement tenté de basculer vers d’autres séquences prévues pour le conducteur de l’émission.
Revendications politiques et antécédents judiciaires
L’action menée par le duo avait été anticipée, les deux hommes portant sous leurs vêtements des tee-shirts affichant les slogans « VOTEZ LFI 2027 » et « MORANDINI P*DO EN PRISON ».
Avant d’évacuer les lieux, les vidéastes ont affirmé avoir été initialement sollicités par l’animateur lui-même, tout en renouvelant leur consigne de vote en faveur de La France Insoumise pour la prochaine élection présidentielle.
À la suite de cette intervention, Jean-Marc Morandini a réagi sur le réseau social X pour concéder que les équipes s’étaient fait piéger, tout en publiant des captures et des informations transmises par des internautes concernant l’identité réelle des deux auteurs, nommés Tourad Cheikh et Gabriel Lefebvre-Filleau.
L’animateur de « Morandini Live » compte plusieurs condamnations à son passif, dont une pour harcèlement sexuel et une autre pour corruption de mineurs, cette dernière ayant été validée de manière définitive par la Cour de cassation en janvier 2026.
Source de l’article : www.public.fr.
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