Hélène Ségara installée dans un appartement de 250 m2 à Montmartre

Invitée dans l’émission télévisée « Un dimanche à la campagne » sur France 2, la chanteuse Hélène Ségara partage son temps entre les plateaux de tournage et son appartement parisien de 250 mètres carrés situé à Montmartre, un cadre familial acquis après plusieurs décennies de parcours artistique.

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Hélène Ségara, bohémienne pas du tout bohème à Paris : son 250m2 en plein Montmartre
Sebastien Fremont / Starface
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Le programme dominical présenté par Frédéric Lopez réunit ce 27 septembre 2026 l’artiste aux côtés du compositeur Éric Serra et de l’humoriste Tristan Lopin. Cet enregistrement met en perspective le quotidien urbain de l’interprète, installée depuis de nombreuses années au cœur du 18e arrondissement de la capitale.

Originaire de Six-Fours-les-Plages dans le Var, la chanteuse a établi sa résidence principale dans ce quartier historique jadis habité par des figures artistiques comme Dalida, Pablo Picasso ou Vincent van Gogh, attirée par l’esprit de village et les abords du Sacré-Cœur.

Conçu pour la vie de famille, ce grand logement privilégie les matières naturelles et une tonalité sobre, à l’opposé des décors ostentatoires. Les choix décoratifs ont fait l’objet de compromis conjoints, associant des nuances de gris dans les pièces de vie à des éléments en bois et des patines chocolat.

La cuisine, organisée autour d’un îlot central, représente l’espace central du domicile pour cuisiner tout en accueillant des visiteurs, reprenant ainsi une tradition issue de l’enfance de la chanteuse.

Agencement des pièces et éléments décoratifs

La pièce de réception principale bénéficie d’une luminosité assurée par d’importantes baies vitrées. Elle réunit un piano blanc ayant appartenu à son ancien époux, le musicien Mathieu Lecat, deux canapés aux teintes grise et rouge, ainsi qu’une vaste table en bois destinée aux repas de famille.

L’intérieur intègre également plusieurs éléments symboliques, tels que des effigies de Bouddha, des bougies et une œuvre rappelant le mur des Lamentations. Ces objets font écho aux origines de la musicienne, née d’un père italien catholique et d’une mère arménienne orthodoxe.

Afin de préserver un lieu de vie fonctionnel et vivant, la propriétaire refuse de transformer son logement en lieu d’exposition, n’y affichant ni trophées artistiques ni disques d’or.

Ce niveau de confort actuel s’oppose aux conditions de ses débuts parisiens. Arrivée à Paris en 1993 à l’âge de 22 ans avec un enfant de trois ans, elle logeait alors dans un studio mansardé de 15 mètres carrés situé avenue de Clichy.

Une évolution résidentielle liée aux étapes professionnelles

Cette première expérience d’hébergement exigu dans le nord parisien, où l’espace restreint imposait une grande précarité matérielle, est considérée par l’artiste comme une période formatrice essentielle.

Le succès public s’est affirmé à partir de 1996 avec le titre « Je vous aime adieu », complété par le duo « Vivo per lei » aux côtés d’Andrea Bocelli et sa participation en 1998 au spectacle « Notre-Dame de Paris » dans le rôle d’Esméralda.

L’accès à cette habitation de Montmartre découle de cette progression de carrière, tout en s’accompagnant d’une volonté stricte de protéger l’entourage familial de la notoriété et de l’exposition publique.

Source de l’article : www.public.fr.

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