Johnny Hallyday, le « pire invité » de Maïtena Biraben
Maïtena Biraben raconte une rencontre de plateau restée célèbre : dans un extrait dévoilé par Télé-Loisirs, l’ancienne animatrice du Supplément sur Canal+ revient avec humour et tendresse sur une interview marquante avec Johnny Hallyday. Elle est l’invitée d’Éric Dussart et Jade ce samedi 18 avril à 11h30 dans On refait la télé sur RTL, où cet épisode est évoqué.
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Dans l’extrait diffusé en avant-première, Maïtena Biraben explique pourquoi cet entretien lui est particulièrement resté en mémoire. Plutôt que d’évoquer un affrontement, elle décrit un souvenir étonnamment humain : un artiste très sollicité, souvent en pilotage automatique, mais capable d’un bref retour à l’écoute.
Elle précise que l’émission avait bien failli ne pas avoir lieu, laissant planer l’idée d’un rendez‑vous manqué. L’invitée choisit pourtant de raconter l’anecdote sans acrimonie, en insistant sur le caractère singulier de la star et sur la façon dont un échange apparemment anodin a bouleversé la séance.
Un géant aux yeux mi-clos
Interrogée sur le « pire » invité qu’elle ait reçu, Maïtena Biraben répond sans hésiter : « Johnny Hallyday ! Ah mais le machin que c’était. Il était extraordinaire », rapporte l’extrait. Son propos n’est ni accusateur ni regret : il s’agit d’un portrait nuancé, mêlant admiration et ironie face à la mécanique de l’exposition médiatique.
Elle décrit Johnny comme venu sur le plateau comme un professionnel rodé aux sollicitations : « Lui, il a fait 600 000 interviews. Lui, il arrive, il est comme ça, les yeux mi-clos, mais vraiment plus que mi-clos. Il attend, il répond en automatique ». La précision sur la posture traduite par l’animatrice illustre la lassitude que peut engendrer une carrière très médiatisée.
Le moment clé de l’entretien survient lorsque, selon Maïtena Biraben, une question qu’elle pose provoque une réaction visible : « Et là son œil bleu s’est ouvert. Là, tout d’un coup tu te dis ‘il m’écoute en vrai’. Là, il m’écoute. Et juste après il referme ». Elle accompagne le récit d’un rire et d’une formule : « C’est horrible. » L’anecdote souligne la brièveté possible d’un échange véritable au milieu d’un flux d’interviews répétées.
Maïtena Biraben rappelle par ailleurs son rapport au plateau et à la vie publique. Elle affirme « J’accepte les gens comme ils sont. J’accepte la vie avec ce qu’elle amène », et dit n’avoir jamais ressenti le trac sur un plateau. Elle confie s’y sentir plus à l’aise que dans la vie ordinaire.
Elle évoque aussi un élément personnel partagé publiquement : un diagnostic d’autisme reçu à 57 ans, évoqué dans une vidéo diffusée par Mesdames Média et relayée par plusieurs médias. Dans ce cadre, elle dit : « Ça fait 28 ans maintenant que je cherche à comprendre ce qui dysfonctionne chez moi », estimant que cette singularité a influencé sa pratique journalistique et sa façon d’aborder les interviews.
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