Cocorico 2 , la suite réunissant Christian Clavier et Didier Bourdon sous la direction de Julien Hervé, a été mise en salles le 8 avril et reçoit un accueil critique froid tout en peinant à mobiliser le public : selon Prem1ere, le film a rassemblé environ 26 000 spectateurs lors de son démarrage, un résultat présenté comme « deux fois moins bien que Cocorico » lors de la sortie du premier opus.
La comédie prolonge l’intrigue du premier volet autour des familles Bouvier-Sauvage et Martin. D’après la fiche d’exploitation relayée par Allociné, après des tests ADN aux résultats surprenants, les deux clans décident d’enterrer la hache de guerre pour organiser le mariage de leurs enfants. L’apparition inattendue d’un cousin de Frédéric, retrouvé grâce aux mêmes tests, révèle toutefois que les résultats initiaux étaient erronés et relance les révélations sur leurs origines.
La presse a été sévère sur ce nouveau volet. Dans un papier remarqué, Télérama titre : « Cocorico 2 : Christian Clavier et Didier Bourdon désolants dans une comédie consternante » et critique le recours aux clichés, aux « grimaces et aux éructations en tout genre ». Le magazine ajoute que le film s’abrite derrière un « flou, garde-fou commode » pour éviter tout propos politique et relève que « l’image est laide, le tempo, mou, l’ensemble, consternant ». Ces commentaires traduisent une tonalité critique largement relayée dans la couverture médiatique du film.
Accueil critique et performances en salles
Sur le terrain des chiffres, la diffusion du film dans environ 650 salles a conduit à une moyenne d’entrées par séance qualifiée de « petite » par Prem1ere : près de 12 entrées en moyenne. Ces données rapprochent immédiatement la sortie commerciale de Cocorico 2 de celle du premier opus sorti il y a deux ans, qui avait attiré plus de 60 000 spectateurs lors de son démarrage, selon les mêmes sources citées.
La combinaison d’un accueil critique marqué et d’un démarrage en salles inférieur aux attentes est mise en regard par les journalistes qui suivent la sortie. Les extraits publiés de critiques comme ceux de Télérama insistent sur la faiblesse perçue du traitement cinématographique — image, rythme, et humour — tandis que les chiffres de fréquentation fournissent un indicateur quantitatif de la réception publique.
Les éléments factuels disponibles à ce stade comprennent la date de sortie (8 avril), le réalisateur (Julien Hervé), les deux têtes d’affiche (Christian Clavier et Didier Bourdon), le résumé de l’intrigue tel que présenté sur Allociné, ainsi que les premiers chiffres de fréquentation et l’évaluation critique rapportée par Télérama et Prem1ere.