AccueilPeopleCinémaChristian Clavier et Didier Bourdon : Cocorico 2 jugé moins « raciste » que le premier

Christian Clavier et Didier Bourdon : Cocorico 2 jugé moins « raciste » que le premier

Cocorico 2, sorti en salles le 8 avril et réalisé par Julien Hervé, entend répondre aux réactions suscitées par le premier film Cocorico (2024) en modulant son humour centré sur les origines ethniques. Portée par les comédiens Christian Clavier et Didier Bourdon, la suite reprend les mêmes familles et multiplie les révélations ADN, tout en cherchant selon Le Parisien à atténuer les passages les plus contestés du premier opus.

Le long métrage initial mettait en scène deux familles, les Bouvier‑Sauvage et les Martin, réunies pour un mariage et confrontées aux résultats de tests ADN révélant des origines inattendues. Dans ce premier volet, Gérard Martin découvrait des origines allemandes, Frédéric Bouvier‑Sauvage des racines cherokee et l’épouse de ce dernier des origines portugaises. Plusieurs répliques et situations fondées sur des stéréotypes avaient alors suscité un malaise chez une partie du public, malgré l’efficacité comique des interprètes, observe Le Parisien.

Avec Cocorico 2, la base narrative reste similaire — deux familles, un mariage — mais l’approche évolue. Le nouveau film conserve l’utilisation des clichés culturels comme ressort comique, tout en cherchant, selon Le Parisien, à les tourner davantage en dérision et à corriger la hiérarchisation implicite des origines qui avait fait débat dans le premier volet.

Un premier film marqué par des clichés appuyés

Le deuxième opus reprend la mécanique des révélations ADN mais modifie la dynamique entre personnages. Dans Cocorico 2, Frédéric Bouvier‑Sauvage apprend qu’il possède des origines turques et découvre l’existence d’un cousin, Mehmet Suleymanoglu. Gérard Martin, déjà associé à des origines allemandes, se retrouve partagé entre des filiations allemande et algérienne et formule la question comique et signée du film : « Je suis entre la choucroute et le couscous. Alors je suis quoi ? Je suis la saucisse ? »

Selon Le Parisien, la suite fait évoluer le traitement des clichés : les propos intolérants des personnages se voient fréquemment contredits ou ridiculisés par d’autres personnages, en particulier par les épouses qui relativisent l’importance des origines. Dans l’une des répliques rapportées par le quotidien, Catherine Bouvier‑Sauvage lance : « On s’en fout des origines. Tu es tellement intolérant (…) Tu es Turc. Tout le monde s’en fout, ça ne change rien », tandis que Gérard Martin réplique, dans le même registre, « Être Turc, ça ne change rien pour vous : toujours snob et arrogant ».

Le film inclut aussi des scènes abordant, sur un ton léger, les perceptions administratives ou sociales liées aux origines, avec des séquences impliquant la police ou une ambassade. La présence du personnage de Mehmet, décrit comme sympathique par Le Parisien, participe à nuancer les représentations. À l’inverse, les deux patriarches incarnés par Christian Clavier et Didier Bourdon semblent, selon le même article, davantage placés au centre de la satire.

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