Cédric Jubillar surpris en plein acte sexuel au parloir, sa visiteuse sanctionnée

Une visite accordée à Cédric Jubillar au sein de son établissement pénitentiaire a été écourtée à la suite d’un manquement au règlement intérieur, les agents de surveillance ayant constaté des agissements intimes non autorisés.

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Cédric Jubillar surpris en plein acte sexuel au parloir, sa visiteuse sanctionnée
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L’incident s’est produit au cours d’une ronde de contrôle, lorsqu’un surveillant a surpris le détenu et sa visiteuse en plein ébat au sein du box de rencontre.

L’administration pénitentiaire est immédiatement intervenue pour interrompre l’entrevue, les consignes en détention interdisant formellement tout acte à caractère sexuel, au-delà des marques d’affection brèves et modérées habituellement tolérées.

À la suite de ce constat dressé par le personnel de garde, une sanction a été prise à l’encontre de la personne extérieure venue lui rendre visite.

Le détenu avait déjà fait l’objet de mesures disciplinaires comparables en 2024 aux côtés d’une précédente compagne, ce qui lui avait valu une privation de parloir durant un mois puis quatre mois de rencontres imposées derrière un dispositif vitré.

Condamnation criminelle et perspective du procès en appel

Cédric Jubillar se trouve actuellement incarcéré dans le cadre de sa condamnation, prononcée en octobre dernier par la cour d’assises du Tarn, à une peine de 30 ans de réclusion criminelle pour le meurtre de son épouse, Delphine Jubillar.

Après avoir continuellement rejeté les accusations durant l’enquête, l’homme avait fini par transmettre une lettre manuscrite à sa défense pour reconnaître sa responsabilité directe dans la disparition de la mère de famille.

Les indications qu’il avait communiquées ont permis de découvrir, en juillet dernier, des fragments du corps de la victime enfouis dans un champ situé non loin du domicile conjugal de Cagnac-les-Mines.

Le dossier doit faire l’objet d’un réexamen judiciaire à l’occasion d’un procès en appel fixé du 30 avril au 14 mai à Toulouse.

Source de l’article : www.public.fr.

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