Camille Combal se confie sur son rein unique et sa maladie des yeux

L’animateur de télévision Camille Combal vit avec deux particularités médicales d’origine congénitale, à savoir une agénésie rénale unilatérale et une pathologie oculaire nommée kératocône. Tout en poursuivant ses activités audiovisuelles sur les antennes de TF1, le présentateur s’appuie sur son parcours de soins pour sensibiliser le public au don d’organes et de tissus.

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Camille Combal, un seul rein et une maladie des yeux : ce secret de santé qu'il a longtemps caché
Lionel Guericolas/MPP/Starface
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Âgé de 45 ans le 18 septembre 2026, l’ancien chroniqueur de Touche pas à mon poste a pris les commandes de programmes phares comme Danse avec les stars et Mask Singer. Derrière sa carrière médiatique, il a rendu publiques des épreuves de santé diagnostiquées au fil des années.

L’existence d’un rein unique a été constatée de façon fortuite lors d’un contrôle échographique exigé pour l’obtention d’un emprunt bancaire. L’inquiétude des praticiens lors de cet examen avait initialement fait craindre au professionnel des médias une pathologie immédiatement mortelle, lui qui reconnaît des tendances hypocondriaques.

L’organe restant a augmenté de volume pour assurer seul la filtration de l’organisme, une évolution compensatoire qui permet un fonctionnement physiologique normal. Cette situation implique toutefois une vigilance constante en cas d’altération de l’organe, en l’absence de second rein pour prendre le relais.

Une affection cornéenne traitée par greffes successives

En parallèle, l’animateur est atteint depuis le jeune âge d’un kératocône, une maladie génétique affectant environ une personne sur deux mille et généralement identifiée avant l’âge de 40 ans. Cette pathologie modifie la structure sphérique de la cornée pour lui donner un aspect conique, ce qui provoque des déformations de la vision dès l’adolescence.

La prise en charge chirurgicale de ce trouble a nécessité une première greffe de cornée sur son œil gauche en 2015. Une seconde intervention de même nature reste requise pour opérer son œil droit afin de maintenir ses capacités visuelles.

Les évolutions récentes de la chirurgie ophtalmologique ont permis la mise en œuvre de ces greffes de cornée, rendant traitable une affection bilatérale qui demeurait sans solution thérapeutique par le passé.

La gestion de cette maladie repose dans un premier temps sur le port de lentilles spécifiques destinées à corriger le trouble de la réfraction, avant que la transplantation de tissu cornéen ne s’impose comme l’ultime recours pour restaurer la vue.

Engagement en faveur du don d’organes et règles sanitaires

Le suivi de ces pathologies a poussé le présentateur à communiquer activement sur l’importance du don d’organes, un secteur auquel il lie directement ses propres interventions chirurgicales.

La réception d’un greffon impose le respect de consignes médicales spécifiques au quotidien, parmi lesquelles figure l’interdiction formelle de pratiquer certaines activités physiques comme la plongée sous-marine.

Source de l’article : www.public.fr.

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