Amanda Lear accuse Miley Cyrus d’avoir plagié l’un de ses titres
L’artiste Amanda Lear met en cause Miley Cyrus pour une reprise non créditée de la mélodie de son titre disco de 1978 dans un morceau récent, envisageant une intervention des maisons de disques concernées pour régler ce différend musical.

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La polémique a débuté par une publication sur le réseau social Instagram, dans laquelle Amanda Lear a ouvertement reproché à Miley Cyrus de s’être approprié la partition de sa chanson intitulée The Sphinx, parue à la fin des années 1970, pour composer le titre Redlights.
Dans un entretien accordé au quotidien Le Parisien, la chanteuse a relevé une similitude directe au niveau des lignes mélodiques malgré un tempo plus soutenu dans la version américaine, tout en rappelant que Miley Cyrus avait déjà fait l’objet de remarques similaires au sujet des ressemblances entre son succès Flowers et l’œuvre I Will Survive de Gloria Gaynor.
Amanda Lear a précisé que son équipe technique ainsi que ses partenaires de production ont procédé à une comparaison approfondie des deux enregistrements à l’aide d’outils d’intelligence artificielle, confirmant selon eux la reproduction de la structure mélodique et du rythme sous un texte différent.
L’éditeur phonographique Universal, détenteur des droits du morceau original, doit entrer en contact avec les représentants de la pop star américaine afin de définir les suites à donner, qui pourraient s’orienter vers l’attribution de crédits d’auteurs, un accord financier à l’amiable ou une éventuelle action en justice.
Une œuvre centrale dans le répertoire de l’artiste
Le titre concerné représente une pièce majeure du parcours d’Amanda Lear, celle-ci le considérant comme sa création favorite, issue d’un album publié en 1979 au cours d’une phase particulièrement prolifique marquée par son mariage et l’inauguration de la salle de spectacles Le Palace à Paris.
L’artiste a affirmé attendre une reconnaissance officielle de cet emprunt plutôt qu’une reprise non déclarée, soulignant au passage que la chanteuse américaine avait déjà manifesté sa connaissance de sa discographie en intégrant l’un de ses morceaux dans une liste de lecture publique sur la plateforme Spotify.
Source de l’article : www.public.fr.
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