Le président turc Recep Tayyip Erdogan a annoncé la nomination de Hafize Gaye Erkan en tant que nouvelle gouverneure de la Banque centrale turque, chargée de stabiliser l’économie, de freiner l’inflation et de faire face à la dévaluation persistante de la livre turque. Erkan, qui possède une solide expérience dans le secteur financier, est favorable à une approche orthodoxe pour rétablir la confiance des marchés.
Par décret présidentiel, Recep Tayyip Erdogan a désigné Hafize Gaye Erkan comme nouvelle gouverneure de la Banque centrale turque, dans le but de remédier aux problèmes économiques auxquels la Turquie est confrontée. L’une des priorités d’Erkan sera de lutter contre l’inflation élevée, qui a atteint des niveaux préoccupants ces derniers mois, et de freiner la dévaluation de la livre turque.
Hafize Gaye Erkan est une professionnelle chevronnée du secteur financier, ayant occupé des postes de haut niveau chez First Republic Bank et Goldman Sachs. Elle est reconnue pour son expertise en matière de politique monétaire et de gestion financière, ainsi que pour son adhésion aux principes de l’orthodoxie financière. Sa nomination a été saluée par certains observateurs comme un signe de volonté de rétablir la stabilité économique et de regagner la confiance des marchés.
La Turquie a été confrontée à une inflation galopante ces derniers temps, avec un taux d’inflation annuel atteignant plus de 15%. Cette situation a entraîné une détérioration du pouvoir d’achat des citoyens turcs et a créé des incertitudes économiques. De plus, la livre turque a connu une dévaluation significative, ce qui a nui aux échanges commerciaux et aux investissements étrangers.
Dans ce contexte, la nomination d’Hafize Gaye Erkan est perçue comme un signal fort du gouvernement turc pour prendre des mesures concrètes visant à stabiliser l’économie du pays. Erkan est connue pour sa vision prudente en matière de politique monétaire et pour son soutien à une gestion rigoureuse des finances publiques. Sa nomination pourrait également indiquer une volonté de renforcer l’indépendance de la Banque centrale turque et d’adopter des politiques économiques plus orthodoxes.