Rachel Legrain-Trapani : six mois de prison avec sursis pour son agresseur
Le 5 mai 2026, le tribunal d’Avignon a condamné à six mois de prison avec sursis l’homme jugé pour l’agression sexuelle commise contre Rachel Legrain-Trapani le 17 juillet 2025 en pleine rue, pendant le festival d’Avignon.
Les faits se sont déroulés en début de soirée sur la rue de la République, où l’ancienne Miss France 2007 tractait pour promouvoir son spectacle. Plusieurs jeunes femmes l’ont reconnue et ont demandé des photos. Un homme s’est proposé pour les photographier, puis a sollicité un cliché avec Rachel Legrain-Trapani. Selon le récit de la victime, après avoir passé un bras derrière elle, l’homme lui a saisi la fesse gauche avant de prendre la fuite.
Une témoin a alerté des policiers de la brigade anti‑criminalité présents à proximité. La victime a relaté les faits aux forces de l’ordre une vingtaine de minutes plus tard et a déposé plainte le lendemain. Elle a également fait part de son expérience sur ses réseaux sociaux. Lors de l’audience du 5 mai 2026, Rachel Legrain-Trapani n’était pas présente et ne s’était pas fait représenter par un avocat.
Débats contradictoires au procès et réquisitions du parquet
Le prévenu, âgé de 30 ans et présenté comme n’ayant pas de casier judiciaire, a livré une version différente au cours de sa garde à vue puis à la barre. Assisté d’un interprète en raison de difficultés avec le français et décrit comme « bien habillé », il a expliqué avoir posé sa main autour de la taille de l’ancienne Miss France et soutenu qu’un mouvement involontaire de la victime aurait fait glisser sa main vers la fesse. Il a assuré l’avoir retirée aussitôt et s’être excusé.
Le tribunal, toutefois, a estimé que les éléments présentés n’établissaient pas un simple geste involontaire et a retenu la qualification d’acte délibéré. La peine prononcée comprend une condamnation à six mois de prison avec sursis ainsi qu’une obligation de suivre un stage de sensibilisation aux violences sexistes et sexuelles.
Le procureur de la République avait requis une peine plus lourde : huit mois de prison avec sursis et une interdiction du territoire français pendant deux ans. Lors de son intervention, il a souligné l’enjeu symbolique de l’audience en déclarant : « Après six mois de procès Pelicot, je pensais que c’était clair pour les Vauclusiens que le corps d’une femme n’appartient qu’à elle ».
La décision du tribunal clôt l’examen judiciaire de cette affaire selon les termes prononcés le 5 mai 2026.
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