AccueilPeopleCélébritéMathilde Seigner : « Mon fils avait honte », les conséquences de cette scène culte sur sa vie privée

Mathilde Seigner : « Mon fils avait honte », les conséquences de cette scène culte sur sa vie privée

Mathilde Seigner revient sur l’impact durable de Camping et d’une scène devenue culte qui a, selon elle, pesé sur sa carrière et sur sa vie familiale, jusqu’à provoquer la gêne de son fils. À la faveur d’un entretien accordé au média Mesdames, l’actrice évoque sans détour la manière dont ce grand succès populaire a redessiné son image publique.

Révélée au cinéma dans Vénus Beauté (Institut), signée Toni Marshall, et remarquée dans Harry, un ami qui vous veut du bien face à Sergi López, Mathilde Seigner s’est imposée comme une figure du cinéma français portée par un franc-parler largement commenté, notamment après son intervention lors de la cérémonie des César en 2012. Si son registre s’est élargi avec le temps, c’est bien le grand public qui l’a massivement découverte grâce à la comédie Camping.

Porté par un Franck Dubosc au sommet de sa popularité, Camping a rencontré un énorme succès au box-office, avec plus de 5 000 000 d’entrées. Mathilde Seigner y incarne Sophie Gatineau, une mère de famille et épouse blessée, personnage qui a renforcé sa visibilité. Elle reprend le rôle dans Camping 2, mais n’apparaît pas dans le troisième opus en raison d’un conflit d’agenda lié au tournage de la série Sam.

Les choix artistiques et leurs répercussions personnelles

Dans son entretien, l’actrice détaille comment Camping l’a repositionnée vers un cinéma populaire qui, à l’époque, divisait. « C’est Camping qui me met plus dans un cinéma vraiment populaire, qui à l’époque était controversé, et qui aujourd’hui est culte, parce que Camping est devenu culte », confie-t-elle, avant d’ajouter : « Mais quand il sort en 2000, c’est pas culte d’être dans Camping ». Elle assume son choix artistique, tout en reconnaissant les effets collatéraux.

Mathilde Seigner raconte que certains réalisateurs et son agent ont essuyé des remarques à son sujet : « Ça a posé des problèmes aux réalisateurs et à mon agent à l’époque, à qui on disait : ‘Elle n’aurait pas dû faire ce genre de films’ ». Elle souligne que la notoriété du film a été liée, pour certains, à des scènes jugées « vulgaires », notamment une séquence devenue emblématique où elle apparaît en string et montre ses fesses à l’écran.

L’actrice affirme ne pas renier cette scène mais en relève les conséquences humaines et familiales. « Parce que c’est un film quand même où j’ai une scène culte où je montre mes fesses et c’était vulgaire pour certains metteurs en scène. Tant pis ! » poursuit-elle. Elle raconte également la gêne palpable provoquée par les répliques citées par le public : « C’est effrayant, moi j’avais mon fils qui avait honte. »

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