AccueilPeopleCélébritéJean-Jacques Goldman furieux face aux critiques des Enfoirés

Jean-Jacques Goldman furieux face aux critiques des Enfoirés

Jean-Jacques Goldman, figure discrète mais omniprésente de la chanson francophone, a marqué les Restos du cœur en signant en 1986 « La Chanson des Restos », hymne vendu à quelque 500 000 exemplaires, avant de devenir le leader naturel de la troupe des Enfoirés, qu’il quittera en 2016. L’artiste, auteur de nombreux tubes et de collaborations pour des grands noms comme Céline Dion, Johnny Hallyday ou Patricia Kaas, a aussi livré en public une mise au point cinglante face aux critiques formulées contre l’action des Restos lors d’un débat en 1995.

Discret sur sa vie privée, Goldman a toujours privilégié son œuvre à sa médiatisation personnelle. Ancien membre du groupe Taï Phong, il accède au statut de vedette en solo avec des succès tels que Il suffirait d’un signe ou Quand la musique est bonne, et multiplie les écritures pour d’autres artistes, contribuant notamment à l’essor international de Céline Dion. Longtemps plébiscité par le public — il a été élu à de nombreuses reprises personnalité préférée des Français — il s’est éloigné des scènes et des médias : le texte évoque qu’il n’a pas sorti d’album solo depuis un quart de siècle et qu’il a vécu un temps en Grande-Bretagne.

Sur le plan familial, le chanteur a eu trois enfants avec Catherine MorletCaroline (psychologue pour enfants), Michael (impliqué dans la direction de la Star Ac’) et Nina — puis trois autres avec sa seconde épouse, Nathalie Thu Huong-Lagier : Maya, Kim et Rose.

De l’écriture de l’hymne des Restos à la prise de parole face aux critiques

En 1986, invité par Coluche qui venait de lancer les Restos du cœur, Jean-Jacques Goldman accepte d’écrire un hymne fédérateur et engagé. Résultat : la Chanson des Restos, composée et écrite par Goldman, connaît un succès commercial immédiat — 500 000 exemplaires vendus selon le texte — et devient rapidement un élément identitaire de l’opération lancée par l’humoriste. Coluche, satisfait, offre une guitare à Goldman en remerciement.

Après la mort de Coluche, tragiquement décédé dans un accident de moto à 41 ans, la troupe des Enfoirés se structure autour de la promotion de l’action des Restos, et Goldman en devient l’un des piliers. Sa position au sein du collectif se confirme au fil des ans, jusqu’à son départ du groupe en 2016 pour des raisons décrites dans le texte comme inconnues ou floues.

Un épisode marquant de son engagement survient en 1995 lors d’un débat public organisé par les Enfoirés. Confronté à Romain Goupil, réalisateur proche des positions critiques vis-à-vis du rôle des Restos, Goldman réagit après que Goupil a qualifié l’action de l’association de « rôle limité » donnant « un alibi et une bonne conscience ». Jean-Jacques Goldman réplique, dans un ton ferme : « Ça ne donne pas un alibi ni une bonne conscience. Ça donne à bouffer à des gens qui n’en ont pas. » Les propos recueillent les applaudissements de l’auditoire.

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