Au Buckingham palace, l’annonce de la mort de la reine Elizabeth II a été soigneusement préparée dans les coulisses pour éviter que la tradition
Pour l’annonce officielle de la mort de la reine Elizabeth II, le timing protocolaire devra être minutieusement respecté du Premier ministre au grand public. AU Buckingham , le jour J a été minutieusement préparé en toute discrétion.
Selon les informations de Rtl, le secrétaire particulier d’Elizabeth II, Sir Christopher Geidt, apparaît d’ores-et-déjà comme le maître des horloges. Pour cause, au moment du dernier soupir de la monarque, lui-seul, en dehors du cercle familial, détient cette information capitale qu’il est le seul à pouvoir communiquer au Premier ministre.
« Une fois ce nom de code prononcé sur des lignes sécurisées à la plupart de hauts-fonctionnaires du Royaume, le ministère des Affaires étrangères transmet d’abord la nouvelle aux 15 gouvernements en dehors du Royaume-Uni dont la reine est également le chef d’État, et aux 36 autres nations du Commonwealth », rapporte la même source.
Selon le média, « à ce moment précis, Elizabeth II est morte, mais le commun des mortels l’ignore encore parce que l’annonce de son décès voyage alors « comme l’onde de choc avant un tremblement de terre » et les gouverneurs, les ambassadeurs et les dirigeants de la planète doivent être informés avant le grand public.
« Certains prédisent que ça pourrait déjà être fait et qu’on attend… Vous savez, la tradition c’est qu’on n’annonce jamais dans les journaux du soir un événement qui concerne la famille royale, on veut toujours être dans les journaux du matin donc ça pourrait être annoncé dans la nuit », a expliqué le journaliste et passionné de la famille royale britannique Stéphane Bern dans un court entretien accordé à BFM TV.
A ce titre, tout le processus qui doit suivre l’annonce du décès d’Elizabeth II est déjà prévu depuis longtemps. Il comprend une multitude de détails protocolaires dont le « London Bridge is Down » ou l’opération ultra-détaillée.