Absent du milieu politique depuis quelques mois et très actif sur les réseaux sociaux, l’ancien député à l’assemblée nationale n’a pas pris sa distance vis à vis de la formation politique dont il est le secrétaire général. L’acteur politique a pris son recul du débat politique afin de préparer sereinement son doctorat.
Après un long moment de silence, le secrétaire général du parti Restaurer l’Espoir de l’ancien ministre Candide Azannaï pourrait faire à nouveau son apparition dans le milieu politique. Contrairement à ce qui avait circulé sur les réseaux sociaux pour justifier son silence, l’ex député de l’union fait la Nation rassure que son silence politique n’a aucun lien avec son mentor ou sa formation politique.
Dans un entretien accordé au quotidien « Fraternité », le bras droit du ministre Candide Azannaï justifie son silence par le besoin de marquer une pause politique afin de se consacrer à ses études notamment à la préparation de son doctorat.
« Pendant longtemps, je suis resté muet sur les questions politiques pour me consacrer à mes études doctorales. Je suis pratiquement à la fin de ce processus. Si je peux apporter ma pierre à la construction de la Nation, je n’hésiterai pas. Je travaille dans ce sens pour que jamais ne disparaissent les valeurs et les principes qui fondent une Nation forte », a indiqué l’ex parlementaire
Guy Mitokpè et les législatives de 2023…
Le secrétaire général du parti Restaurer l’Espoir sera-t-il candidat en 2023 pour le compte de son parti politique dans le cadre des élections législatives? Sur la question, l’ancien député a fait dans la langue de bois. S’il n’est pas en mesure de se prononcer sur sa propre candidature, Guy Dossou Mitokpè n’a pas non plus affirmé clairement si sa formation politique, le parti Restaurer l’Espoir serait de la compétition électorale.
Pour ce qui est de ma participation personnelle à ces élections, indique-t-il, pour le moment, je n’ai pas les moyens ou les outils qui vont confirmer ma participation. Mais je sais une chose, poursuit-il, nous devons tout faire pour que notre démocratie sorte grandie de ces prochaines consultations électorales.
Pour lui, le plus important, c’est que le Bénin puisse renouer avec les périodes électorales de fête où chaque citoyen se sent valoriser parce qu’il a la possibilité de s’exprimer sur ce qu’il pense de la performance des dirigeants.
« Pour moi, c’est une question de structure, c’est une question de renouvellement de cette instance et cela va au delà de l’individu que je suis« , conclut-il.