AccueilPeopleCélébritéLaurence Boccolini : des marques lui refusaient des tenues en raison de son poids

Laurence Boccolini : des marques lui refusaient des tenues en raison de son poids

Laurence Boccolini a raconté, dans un entretien récent sur Isa TV Replay avec Isabelle Morini-Bosc, avoir été à plusieurs reprises privée du prêt de vêtements et de bijoux par des marques qui ne souhaitaient pas associer leur image à la sienne, une réalité qu’elle relie aux regards portés sur son poids à ses débuts à la télévision. Ces révélations relancent le débat sur l’accès aux tenues pour les personnalités médiatiques et la représentation des corps à l’antenne.

Au fil de l’émission, l’animatrice a expliqué que, contrairement à la pratique courante dans le milieu télévisuel — où les marques prêtent vêtements et accessoires pour habiller les présentateurs lors d’émissions et de primes — elle et d’autres personnalités comme Marianne James ne bénéficiaient pas de cette attention des grandes enseignes. Selon elle, plusieurs maisons de mode et joailleries déclinaient leurs demandes au motif implicite de son poids.

Dans ses propos, Boccolini rapporte des réponses directes : « Moi quand je demandais qu’on me prête des fringues parce que je n’avais pas de quoi m’habiller pour les primes, on me répondait non ! On me l’a dit de la part de grandes marques de vêtements et même de bijoux ! On me disait : ‘non, on ne veut pas que notre marque se retrouve sur une grosse’ ». Elle affirme également que, pour elle, c’est la compétence professionnelle qui prime sur le physique : « Ce n’est pas mon physique qui a du talent, ce ne sont pas mes bourrelets qui présentent l’émission ! »

De la nécessité des prêts vestimentaires aux débats actuels sur la body positivity

Laurence Boccolini a tenu à distinguer les attitudes commerciales de celles de sa chaîne d’emploi. Elle affirme que TF1 ne lui a jamais demandé de modifier son apparence et qu’aucune pression officielle n’a été exercée sur son poids durant ses émissions, citant ses passages à la présentation de programmes tels que Le Maillon faible et ses rôles dans Mademoiselle Joubert où elle dit avoir été laissée libre de son image corporelle.

Le témoignage met en lumière l’importance, pour les professionnels de la télévision, d’avoir accès à un vestiaire prêté. Ces prêts permettent d’assurer une cohérence esthétique pour les émissions et allègent les coûts individuels des animateurs ; leur refus peut donc peser sur la préparation des primes et sur la visibilité des présentateurs. Dans le cas de Boccolini, le refus des marques a contribué, selon elle, à des difficultés d’image au début de sa carrière.

Par ailleurs, l’animatrice a relié son expérience aux débats contemporains sur la représentation des corps et la « body positivity ». Elle a cité la chanteuse Yseult et salué les prises de parole actuelles tout en rappelant que, selon elle, des femmes en surpoids ont déjà ouvert certaines portes avant ces mouvements récents : « Non, on les a ouvertes avant vous ! Et on a pleuré du sang ! » Ces propos témoignent de la revendication d’une reconnaissance historique des parcours de celles qu’elle appelle « les vieilles grosses » dans l’évolution des représentations médiatiques.

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