AccueilPeopleCélébritéKarine Le Marchand pointée du doigt pour son rapport à sa couleur de peau

Karine Le Marchand pointée du doigt pour son rapport à sa couleur de peau

Karine Le Marchand, invitée sur CNews pour promouvoir son documentaire Les nouveaux Français, 100 ans d’immigration, a déclenché une vive polémique après des propos relatés sur le plateau de Pascal Praud. L’animatrice, connue pour présenter L’amour est dans le pré, a raconté une expérience personnelle à la sortie d’un RER à Paris qui a suscité des réactions et des accusations de racisme.

Sur le plateau, Karine Le Marchand a évoqué son impression en voyant « tous ces noirs, et tous ces musulmans, enfin ces Arabes, qui sortaient » et a raconté : « J’ai vu le RER arriver, j’ai vu tous ces noirs, et tous ces musulmans, enfin ces Arabes, qui sortaient. Des gens qui avaient des têtes que je n’avais pas l’habitude de voir, parce qu’à Nancy j’étais la seule de mon école à avoir cette tête-là. J’ai fait Ah. Je n’ai pas pu m’empêcher d’avoir un peu peur. Parce que Paris c’était particulier ». Elle a ensuite ajouté : « Et après, très vite, j’ai pris l’habitude et je n’ai plus eu peur des gens qui avaient des têtes étrangères ». Ces propos ont été rendus publics au moment de la promotion du documentaire et ont entraîné une polémique médiatique.

À la suite de cette séquence, plusieurs voix ont dénoncé des formulations jugées stigmatisantes. Karine Le Marchand se retrouve ainsi accusée de racisme, tandis que certains médias et observateurs ont relayé ses déclarations et les réactions qu’elles ont provoquées. L’animatrice a toutefois déjà raconté, dans un autre cadre, des épisodes de sa propre vie liés au racisme et à la différence.

« On m’a traité de sale négresse »

En 2024, lors de la diffusion du documentaire Les Français, l’amour et le sexe sur M6, Karine Le Marchand s’était exprimée dans L’interview d’Aymeric pour le média Brut sur son enfance et son identité. Fille d’une mère blanche et d’un père noir, elle a raconté sa jeunesse à Nancy, une ville où « il n’y avait pas beaucoup de noirs ». Elle a expliqué : « Ma sœur et moi, on était à peu près les seules du lycée. (…) Il n’y avait pas une semaine sans qu’on me demande d’où je venais. Ça m’agaçait parfois… ».

La présentatrice a dénoncé des insultes reçues pendant son enfance : « On m’a traité de sale négresse, ça, c’est sûr. Ma mère s’est déjà battue pour me défendre quand j’étais petite », a-t-elle déclaré. Ce témoignage, partagé dans un long entretien accordé à Brut, visait à retracer son parcours personnel et la manière dont elle a vécu la différence durant son adolescence.

Karine Le Marchand a par ailleurs précisé qu’elle ne considérait pas avoir profondément souffert de ces expériences, tout en reconnaissant leur singularité dans son parcours : « Je le vivais bien, mais en même temps, j’étais singulière. C’est-à-dire que ma grand-mère, elle savait exactement, on lui disait : oh, j’ai vu Karine ci, j’ai vu Karine… Je sortais du lot. Donc on nous repérait. En plus j’étais grande ». Ces éléments figuraient dans ses confidences publiques au moment de la diffusion du documentaire sur M6 et dans l’entretien pour Brut.

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