Bénin : malgré ses intrigues politiques, Sébastien Ajavon s’offre une bonne dose de salsa (vidéo)

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Qui l’aurait cru? Dans le cadre de l’édition 2018 de la célébration de la fête de Nonvitcha, ce dimanche 20 mai 2018, le président du patronat Sébastien Germain Ajavon a esquissé quelques pas de danse précisément la salsa en dépit de ses déboires avec la justice béninoise.

Présent à la 97 ème édition de la fête de Nonvitcha à Grand Popo dans le département du Mono au Bénin, Sébastien Germain Ajavon a montré son expertise en matière de la danse salsa ce dimanche 20 mai 2018. Considérée au Bénin par une bonne partie de la jeunesse comme « une musique de vieux », cette danse cubaine semblable à la rumba congolaise est sans aucun doute la danse préférée du couple Ajavon. La preuve, comme l’indique la vidéo ci dessous, la complicité avec laquelle il faisait les “aller et retour” avec son épouse bras dessus, bras dessous a généré un tonnerre d’applaudissements dans la salle. On se rappelle que lors de l’anniversaire du décès de son feu père, le roi de la volaille s’était laissé emporter par un single du chanteur béninois Fanicko en esquissant comme il sait si bien le faire des pas du Coupé-Décalé.

 

Alors qu’on s’imaginait qu’il serait sur le coup de ses problèmes sociopolitiques, l’homme semble ne pas être affecté. Et pourtant, un avis de redressement fiscal à hauteur de 167 Milliards de Fcfa a été adressé à la la société Cajaf Comon 16 Août 2017. Mais, quelques mois plus tard, le montant est révisé à 190 Milliards de Fcfa. Dans un entretien exclusif accordé au Magazine « Jeune Afrique », Sébastien ajavon, président d’honneur du parti « union sociale libérale et troisième à la présidentielle de 2016 dénonce plutôt un acharnement politique contre sa personne.

« …Je suis victime d’un véritable acharnement. Une de mes entreprises a été redressée à hauteur de 5 milliards de F CFA, or son chiffre d’affaires est inférieur à 400 millions de F CFA par an. Elle avait même déjà été contrôlée en 2016. L’ancien régime n’agissait pas différemment…Finalement, j’ai gagné devant les tribunaux, et l’État me doit toujours 3 milliards de F CFA d’indemnisation. C’est parce qu’ils ne veulent pas payer qu’ils ont inventé cette histoire de faux en écriture publique pour laquelle j’ai été inculpé en octobre » a expliqué Sebastien Ajavon. Aussi, assure t-il avoir envoyé un recours auprès du ministre des Finances et compte utiliser tous les moyens juridiques à sa disposition.

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