Rasage de poils pubien : Un risque d’infection sexuellement transmissible assuré

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L’épilation des zones génitales se révèle être très dangereuse pour la santé. En effet, raser une partie du corps en préparation d’une chirurgie augmente le risque d’infection.

Cette guère aux poils favorise la propagation des maladies sexuellement transmissibles (MST). « Les multiples éliminations des poils transforment la peau en un champ de bataille ravagé» indique le Dr Gibson.

Peu importe la méthode utilisée pour le rasage, les poils repoussent. Responsable de l’accès des bactéries à la zone génitale, le rasage peut tourner au cauchemar. Pour cause, les blessures dans le follicule pileux, suite au rasage de la zone intime, ouvrent une porte d’accès facile au VHP, Virus du Papillome Humain d’où les cas d’infections vaginales et de l’herpès.

Du rôle des poils pubiens…

Les poils pubiens servent à protéger contre les plaies, les coups portés aux parties génitales et les éventuelles infections dues aux rapports sexuels. Pour prévenir la propagation des maladies sexuellement transmissibles, il est important de conserver les poils pubiens. Selon le Docteur Grimalt, « le préservatif ne protège que d’une petite partie de ce risque».

Les poils pubiens ont une fonction de protection lors des frottements, inévitables pendant les rapports sexuels. Si les deux sujets ont un sexe totalement épilé, et que l’un souffre d’une infection cutanée, celle-ci passera automatiquement à son partenaire.

Porte ouverte aux infections sexuellement transmissibles

L’épilation complète des poils pubiens engendrent des verrues génitales causées par le papillomavirus humain (VPH). Il s’agit des infections sexuellement transmissibles causées par des frottements, inévitables pendant les rapports sexuels. Si l’épilation est récente, du jour même ou de la veille, la peau s’en trouve encore irritée et cela favorise la transmission des infections.

Si les poils ont été rasés deux ou trois jours auparavant, ils agissent comme des mini lames qui risquent de gratter la peau du partenaire lors des inévitables mouvements de va et vient ayant lieu au cours de l’acte sexuel.

Les petites blessures qui se produisent en surface de la peau du pubis favorisent la pénétration des micro-organismes et donc les risques d’infection: condylomes (verrues, papillomes), herpès (fièvre), dermatophytose (champignons, teigne), impétigo (infection bactérienne staphylocoque ou streptocoque) ou même, la si redoutée syphilis qui refait son apparition dans les consultations des dermatologues.

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